Un homme, actuellement en détention provisoire à la maison d’arrêt de Klessoum, a comparu hier devant le tribunal de grande instance de N’Djamena.
Poursuivi pour faux témoignage et dénonciation calomnieuse, il est accusé d’avoir menti sur les intentions de trois membres de sa communauté, qu’il soupçonne d’être liés à la mort d’un proche.
L’affaire, aux allures de règlement de comptes interne, a débuté suite au décès d’un membre de cette même communauté. Pour des raisons encore floues, le prévenu a immédiatement pointé du doigt trois individus, les accusant de vouloir à présent l’éliminer à son tour.
Selon les explications de l’avocat de la partie civile, le mis en cause aurait même mis en scène une fausse tentative de meurtre. Il aurait attaché une corde à un arbre avant de prévenir les forces de l’ordre, affirmant que les plaignants avaient tenté de le pendre.
Mais les choses ont pris une tournure différente lorsque le prévenu aurait, selon l’accusation, tenté de soudoyer un homme de main pour éliminer physiquement l’un des trois plaignants. C’est ce témoin, clé dans ce dossier, qui a tout fait basculer.
Refusant l’offre, il s’est rendu directement chez la personne visée pour tout lui révéler : « L’accusé m’a proposé une somme d’argent pour vous éliminer, mais j’ai refusé. »
Confronté à ces graves accusations lors d’un nouvel interrogatoire, le prévenu, qui affirme être militaire de profession, a opposé une fin de non-recevoir. Il nie fermement avoir commandité un quelconque meurtre. Selon sa version, ce sont les plaignants qui auraient corrompu le témoin pour qu’il mente et le fasse incarcérer.
Face à ces versions radicalement opposées et pour démêler cet écheveau de mensonges et de contre-vérités, la présidente du tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire. L’enquête se poursuivra durant la semaine afin de recueillir des preuves supplémentaires et d’entendre de nouveaux témoins. Le verdict est désormais attendu dans les prochains jours.
Poursuivi pour faux témoignage et dénonciation calomnieuse, il est accusé d’avoir menti sur les intentions de trois membres de sa communauté, qu’il soupçonne d’être liés à la mort d’un proche.
L’affaire, aux allures de règlement de comptes interne, a débuté suite au décès d’un membre de cette même communauté. Pour des raisons encore floues, le prévenu a immédiatement pointé du doigt trois individus, les accusant de vouloir à présent l’éliminer à son tour.
Selon les explications de l’avocat de la partie civile, le mis en cause aurait même mis en scène une fausse tentative de meurtre. Il aurait attaché une corde à un arbre avant de prévenir les forces de l’ordre, affirmant que les plaignants avaient tenté de le pendre.
Mais les choses ont pris une tournure différente lorsque le prévenu aurait, selon l’accusation, tenté de soudoyer un homme de main pour éliminer physiquement l’un des trois plaignants. C’est ce témoin, clé dans ce dossier, qui a tout fait basculer.
Refusant l’offre, il s’est rendu directement chez la personne visée pour tout lui révéler : « L’accusé m’a proposé une somme d’argent pour vous éliminer, mais j’ai refusé. »
Confronté à ces graves accusations lors d’un nouvel interrogatoire, le prévenu, qui affirme être militaire de profession, a opposé une fin de non-recevoir. Il nie fermement avoir commandité un quelconque meurtre. Selon sa version, ce sont les plaignants qui auraient corrompu le témoin pour qu’il mente et le fasse incarcérer.
Face à ces versions radicalement opposées et pour démêler cet écheveau de mensonges et de contre-vérités, la présidente du tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire. L’enquête se poursuivra durant la semaine afin de recueillir des preuves supplémentaires et d’entendre de nouveaux témoins. Le verdict est désormais attendu dans les prochains jours.
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Tchad : faux témoignage et tentative de meurtre présumée, l’affaire renvoyée







