Selon les premiers éléments du dossier, une altercation aurait éclaté entre quatre élèves militaires et la victime. Toutefois, seuls deux des quatre mis en cause étaient présents à l’audience. Les deux autres, bien que mentionnés dans le procès-verbal, n’ont pas comparu.
À la barre, le père du défunt a expliqué avoir appris la mort de son fils par téléphone. Un responsable du camp l’aurait informé que son enfant avait été poignardé lors d’une bagarre et qu’il était décédé sur le coup.
L’audition des deux accusés a rapidement révélé des versions contradictoires. Le premier a déclaré qu’une dispute avait éclaté à l’intérieur du camp avec une autre personne, avant qu’il ne franchisse le mur pour poursuivre la bagarre à l’extérieur. Il affirme que son coaccusé était présent et témoin des faits.
De son côté, le second accusé a reconnu avoir assisté à une altercation à l’intérieur du camp, mais a nié avoir été témoin d’une quelconque bagarre à l’extérieur. Il soutient ne pas avoir vu son camarade quitter le camp.
Face à ces contradictions, la présidente du tribunal a suspendu l’audience. La poursuite du procès dépend désormais de la comparution des deux autres personnes citées dans le procès-verbal, afin d’éclairer les circonstances exactes du drame.
À la barre, le père du défunt a expliqué avoir appris la mort de son fils par téléphone. Un responsable du camp l’aurait informé que son enfant avait été poignardé lors d’une bagarre et qu’il était décédé sur le coup.
L’audition des deux accusés a rapidement révélé des versions contradictoires. Le premier a déclaré qu’une dispute avait éclaté à l’intérieur du camp avec une autre personne, avant qu’il ne franchisse le mur pour poursuivre la bagarre à l’extérieur. Il affirme que son coaccusé était présent et témoin des faits.
De son côté, le second accusé a reconnu avoir assisté à une altercation à l’intérieur du camp, mais a nié avoir été témoin d’une quelconque bagarre à l’extérieur. Il soutient ne pas avoir vu son camarade quitter le camp.
Face à ces contradictions, la présidente du tribunal a suspendu l’audience. La poursuite du procès dépend désormais de la comparution des deux autres personnes citées dans le procès-verbal, afin d’éclairer les circonstances exactes du drame.
Menu
Tchad : deux élèves soldats accusés de meurtre se contredisent devant le tribunal








