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Tchad : 309 hectares de terre aménagés pour nourrir N'Djamena et le Hadjer-Lamis


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 16 Juillet 2019 modifié le 16 Juillet 2019 - 19:06



Tchad : 309 hectares de terre aménagés pour nourrir N'Djamena et le Hadjer-Lamis. © PR
Tchad : 309 hectares de terre aménagés pour nourrir N'Djamena et le Hadjer-Lamis. © PR
Le ministre d’Etat, ministre secrétaire général de la Présidence de la République, Kalzeubet Payimi Deubet, s’est rendu lundi matin à N’Djamena-Farah dans la province du Hadjer-Lamis, afin d'inspecter le projet d’aménagement du périmètre irrigué de Djermaya (PAPAD). Il était accompagné du ministre de l'Irrigation et des Equipements agricoles et des conseillers du Président de la République.

Le projet d’aménagement du périmètre agricole de Djarmaya va redémarrer. La reprise partielle a été annoncée devant les habitants de la localité de N’Djamena-Farah ce lundi, par le ministre d’Etat Kalzeubé Payimi Deubet.

Les producteurs locaux ont accueilli avec joie l'annonce. Ils pourront désormais exploiter 309 hectares aménagés qui viennent s’ajouter aux 80 autres parcellisées et attribuées, indique la Présidence.

Le ministre d'Etat a examiné la relance du projet avec les différentes parties impliquées dans le projet.

La société SOGEA-SATOM en charge du chantier, le staff technique et les cadres du ministère de l’Agriculture ont été invités à "retrousser les manches pour poursuivre les travaux" pour lesquels le gouvernement compte faire de N’Djamena-Farah un grenier pour ravitailler la capitale et la province de Hadjer-Lamis.

Au cours de la visite du chantier dont la station de pompage, le ministre a constaté le fonctionnement de trois pompes qui ont chacune une capacité de 4,3 m3/seconde. Elles vont rapidement tourner à plein régime pour faciliter la mise en valeur des 309 hectares.

Les premiers résultats sont attendus dans deux mois au bout desquels le ministre d’Etat compte passer à nouveau, preuve de l’attention qu’accorde le gouvernement, précise la Présidence.

Le projet, lancé en 2012, s'élève à un coût global de 44 milliards de Francs CFA.