À N’Djamena et dans plusieurs villes de l’intérieur, la consommation de tabac chez les adolescents fait une progression alarmante. Facilité d’accès, pression sociale et déficit d’éducation parentale sont pointés du doigt, malgré les lois interdisant la vente aux mineurs.
La cigarette et d’autres produits du tabac deviennent accessibles aux adolescents tchadiens, souvent vendus à l’unité dans des kiosques informels, sans contrôle d’âge.
Cette facilité d’accès banalise le tabagisme dès le plus jeune âge. Pour beaucoup de jeunes, la première cigarette n’est pas un choix personnel, mais une conséquence de la pression sociale. « On commence souvent par une bouffée pour essayer. Quand tous tes amis fument, tu te dis que ce n’est pas grave », confie un collégien de N’Djamena.
D’autres expliquent qu’ils fument pour éviter les moqueries et être acceptés par leurs pairs. Les parents et éducateurs tirent la sonnette d’alarme. « Beaucoup de jeunes manquent d’éducation parentale. Les pères ne surveillent pas leurs enfants dès le bas âge, et c’est là la cause primordiale de cette dérive », déplore un père de famille. Une mère ajoute : « Je vois des enfants que j’ai vus grandir fumer comme des adultes. C’est choquant.»
Les experts en santé publique alertent sur les conséquences sanitaires graves de cette tendance. Ils appellent à une mobilisation collective : renforcer les contrôles, mener des campagnes de sensibilisation dans les écoles, responsabiliser les vendeurs et impliquer davantage les familles.
Au Tchad, protéger les mineurs contre le tabac n’est pas seulement un enjeu individuel, mais un impératif pour préserver la santé des générations futures, et construire une société plus saine.
La cigarette et d’autres produits du tabac deviennent accessibles aux adolescents tchadiens, souvent vendus à l’unité dans des kiosques informels, sans contrôle d’âge.
Cette facilité d’accès banalise le tabagisme dès le plus jeune âge. Pour beaucoup de jeunes, la première cigarette n’est pas un choix personnel, mais une conséquence de la pression sociale. « On commence souvent par une bouffée pour essayer. Quand tous tes amis fument, tu te dis que ce n’est pas grave », confie un collégien de N’Djamena.
D’autres expliquent qu’ils fument pour éviter les moqueries et être acceptés par leurs pairs. Les parents et éducateurs tirent la sonnette d’alarme. « Beaucoup de jeunes manquent d’éducation parentale. Les pères ne surveillent pas leurs enfants dès le bas âge, et c’est là la cause primordiale de cette dérive », déplore un père de famille. Une mère ajoute : « Je vois des enfants que j’ai vus grandir fumer comme des adultes. C’est choquant.»
Les experts en santé publique alertent sur les conséquences sanitaires graves de cette tendance. Ils appellent à une mobilisation collective : renforcer les contrôles, mener des campagnes de sensibilisation dans les écoles, responsabiliser les vendeurs et impliquer davantage les familles.
Au Tchad, protéger les mineurs contre le tabac n’est pas seulement un enjeu individuel, mais un impératif pour préserver la santé des générations futures, et construire une société plus saine.
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Tchad : le tabagisme gagne dangereusement du terrain chez les mineurs







