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ANALYSE

Djibouti : Intronisation ou investiture ? Un choix et chemin difficile à entreprendre


Alwihda Info | Par Ali Hassan Mahamoud - 8 Mai 2016


Demain , un jour pas comme les autres à Djibouti, une nouvelle page s'ouvre , celle de l'officialisation d'un " royaume ". Si depuis l'accession au pouvoir de l'actuel chef "d'orchestre politique " de Djibouti, a mené une politique générale désastreuse, le pays se tourne vers la réelle privatisation de l'appareil étatique.

Le lendemain matin des élections présidentielles truquées, le " mauvais joueur de la politique djiboutienne avait déclaré " la nouvelle situation et manière que le pays serra géré, je vous ai réuni ici pour vous remercier de votre part chère Armée". Cette phrase veut tout dire .

Les hommes restent fidèles à leurs convictions, mais ce régime veut rendre les véritables hommes de paix en dessous de la barre zéro , "marché" et retiré toute dignité humaine qui reste au peuple.

Ce régime cache plus de maux que les lavabos, il s'agit de l'arbre qui cache la montagne. Les maux des djiboutiens se résument a une soif pour une justice sociale. Les institutions du pays sont détruits par une gestion malsaine orchestré par le chef "d'orchestre de la politique "de Djibouti.

Par ces quelques mots , je n'insulte pas, mais une critique palpable, la solution réside dans la quête de la justice si possible avec une torche usée, nous la trouverons. La solution est dans la résistance face à la fin et la dégringolade d'un régime qui fait sa chute libre à 10 000 mètres d'altitude, écartez du passage pourvu qu'il ne vous ravages pas.

Nous voulons garder ce pays précieux précieusement, conservé de tout trouble , tout on luttant contre ce régime machiavélique. Nous sommes les acteurs de la lutte pacifique , nous sommes contre l'indignité. Nous voulons vivre dignement, se soigner avec honneur , circuler dans notre pays librement, la répression ne nous ferra jamais peur et taire.

Nous nous fatiguons jamais de la lutte, en période électorale on observe le jeu du " mauvais joueur " qui orchestre pour se maintenir au " trône" mais nous nous fatiguons aucunement a le déraciner son régime qu'il a mit en place.

Intronisation ou investiture ? Un choix et chemin difficile à entreprendre

Demain , un jour pas comme les autres à Djibouti, une nouvelle page s'ouvre , celle de l'officialisation d'un " royaume ". Si depuis l'accession au pouvoir de l'actuel chef "d'orchestre politique " de Djibouti, a mené une politique générale désastreuse, le pays se tourne vers la réelle privatisation de l'appareil étatique.

Le lendemain matin des élections présidentielles truquées, le " mauvais joueur de la politique djiboutienne avait déclaré " la nouvelle situation et manière que le pays serra géré, je vous ai réuni ici pour vous remercier de votre part chère Armée". Cette phrase veut tout dire .

Les hommes restent fidèles à leurs convictions, mais ce régime veut rendre les véritables hommes de paix en dessous de la barre zéro , "marché" et retiré toute dignité humaine qui reste au peuple.

Ce régime cache plus de maux que les lavabos, il s'agit de l'arbre qui cache la montagne. Les maux des djiboutiens se résument a une soif pour une justice sociale. Les institutions du pays sont détruits par une gestion malsaine orchestré par le chef "d'orchestre de la politique "de Djibouti.

Par ces quelques mots , je n'insulte pas, mais une critique palpable, la solution réside dans la quête de la justice si possible avec une torche usée, nous la trouverons. La solution est dans la résistance face à la fin et la dégringolade d'un régime qui fait sa chute libre à 10 000 mètres d'altitude, écartez du passage pourvu qu'il ne vous ravages pas.

Nous voulons garder ce pays précieux précieusement, conservé de tout trouble , tout on luttant contre ce régime machiavélique. Nous sommes les acteurs de la lutte pacifique , nous sommes contre l'indignité. Nous voulons vivre dignement, se soigner avec honneur , circuler dans notre pays librement, la répression ne nous ferra jamais peur et taire.

Nous nous fatiguons jamais de la lutte, en période électorale on observe le jeu du " mauvais joueur " qui orchestre pour se maintenir au " trône" mais nous nous fatiguons aucunement a le déraciner son régime qu'il a mit en place.



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