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AFRIQUE

Faire taire les armes en Afrique : un combat mené avec l'appui de la société civile


Alwihda Info | Par - 27 Mai 2020


La vice-présidente de l'ECOSOCC-UA, Amalkher Djibrine Souleymane. © Kelvin Djetoyo/Alwihda Info
La vice-présidente de l'ECOSOCC-UA, Amalkher Djibrine Souleymane. © Kelvin Djetoyo/Alwihda Info
Dans le cadre de la journée de l'Afrique (25 mai) édition 2020, le Conseil économique, social et culturel de l'Union Africaine a organisé ce mercredi un point de presse à N'Djamena.

"Faire taire les armes en Afrique" traduit l'engagement de l'Union Africaine à arrêter les guerres, les conflits armés et la circulation des armes illicites sur le continent africain. Dans son allocution, la vice-présidente Amalkher Djibrine Souleymane ne manque pas de rappeler la motivation de ce thème qui découle de plusieurs constats majeurs que les États membres ont fait mention.

Il s'agit de la prolifération et l'utilisation illicites des armes dans diverses parties de l'Afrique qui causent d'énormes souffrances immenses et plusieurs morts. Ce qui, inévitablement, détruit des infrastructures et engendre la perturbation des activités économiques.

De l'avis de la vice-présidente Amalkher Djibrine Souleymane, "pour réaliser cet idéal sur le continent, l'Union Africaine a pris des mesures concrètes. L'adoption d'une feuille de route ; l'adoption du mois de l'amnistie comme mois de collecte des armes légères et de petits calibres ; l'adoption de 11 mesures politiques phares et des mesures concrètes sur les plans économique, social, environnement et juridique pour la mise en œuvre de la feuille de route pour faire taire les armes en Afrique."

Par ailleurs, ce combat doit inclure les sociétés civiles, rajoute la vice-patronne de cette organisation. ''Les organisations de la société civile en Afrique sont parties prenantes dans la mise en œuvre de la Feuille faire taire les armes en Afrique. En effet, les questions de paix, de sécurité et de stabilité en Afrique ne concerne pas exclusivement les gouvernements. Elles concernent l'ensemble de la société", dit-elle.

Selon Amalkher Djibrine Souleymane, "l'efficacité de la Feuille de route sur le silence des armes nécessite son appropriation par l'ensemble des composantes de société''. Cette communication en ce qui concerne la société civile africaine dans la réalisation de l'idéal du silence des armes, est représentée dans la gouvernance de l'Union Africaine à travers le Conseil économique, social et culturel (ECOSOCC-UA). Il s'agit alors de créer les conditions de paix nécessaire au succès durable du développement en Afrique.