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Film : L'histoire de l'Arche de Zoé bientôt au cinéma


Alwihda Info | Par TF1 - 22 Décembre 2012


Un cinéaste belge va réaliser un film sur l'opération humanitaire "l'Arche de Zoé", qui s'était révélé être un véritable fiasco, entraînant des peines de prison pour les bénévoles.


L'affaire de l'"Arche de Zoé " va être  transposée au cinéma  par le cinéaste belge Joachim Lafosse, affirme samedi  l'hebdomadaire Le Film français. "Le cinéaste belge Joachim Lafosse va adapter cette affaire de fiasco  humanitaire dans un film, sur lequel est engagé un distributeur français qui  travaille pour la première fois avec lui", assure l'hebdomadaire spécialisé.
 

Quelques mois après la sortie de son film choc sur un infanticide, "A  perdre la raison", inspiré d'un fait divers, le cinéaste préparerait ce long  métrage sur l'opération de l'Arche de Zoé, qui projetait en 2007 de "sauver"  une centaine d'enfants, présentés comme orphelins du Darfour, pour les remettre  à des familles européennes. L'opération avait été stoppée net le 25 octobre 2007, alors que  l'association s'apprêtait à embarquer avec les enfants affublés de faux  pansements dans un avion spécialement affrété à destination de la France. Des  bénévoles avaient été arrêtés, puis graciés en mars 2008 par le régime tchadien  de leur condamnation à huit ans de travaux forcés.
 

Le dernier épisode judiciaire s'est déroulé ce mois-ci au tribunal  correctionnel de Paris en l'absence des principaux accusés, le président de  l'Arche de Zoé, Eric Breteau, et sa compagne Emilie Lelouch, qui vivent  maintenant en Afrique du Sud, et contre lesquels ont été requis trois ans de  prison, dont deux ferme. Quatre membres de l'association viennent ainsi de comparaître devant ce  tribunal. Le jugement sera rendu le 12 février. Le Tchad, par l'intermédiaire de l'"Association tchadienne pour le  bien-être des enfants", réclame en outre à l'un d'eux, le Dr Philippe Van  Winkelberg, le seul lui paraissant solvable, la somme de 6,3 millions d'euros  de dommages et intérêts. La cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) rendra le 31 janvier  sa décision concernant cette demande de l'Etat tchadien.




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