La Confédération des États du Sahel (AES) a exprimé sa vive préoccupation à la suite d’une opération militaire menée par les États-Unis d’Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela, opération ayant conduit, selon le communiqué, à l’enlèvement illégal du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse.
Dans un communiqué officiel publié le 8 janvier à Ouagadougou, l’AES rappelle que l’usage de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État constitue une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain et un acte d’agression au regard du droit international.
Attachée à la défense de la souveraineté et de l’indépendance des États, la Confédération des États du Sahel condamne fermement cet acte qu’elle juge grave et contraire aux principes fondamentaux de la Charte des Nations unies. Elle dénonce également le recours unilatéral à la force, d’autant plus préoccupant qu’il émane d’un membre permanent du Conseil de sécurité, et estime que de telles actions contribuent à la fragilisation continue de l’ordre international, avec des conséquences négatives sur la stabilité mondiale.
Face à cette situation, l’AES interpelle le Conseil de sécurité des Nations unies afin qu’il assume pleinement sa responsabilité en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales, en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale.
La Confédération réaffirme par ailleurs son attachement à un ordre mondial fondé sur l’égalité souveraine des États et le respect strict du droit international. Enfin, l’AES exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien, dont la souveraineté aurait été bafouée par cette opération, et réitère son engagement en faveur du multilatéralisme comme cadre essentiel pour garantir la sécurité collective et la paix internationale.
Le communiqué est signé par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.
Dans un communiqué officiel publié le 8 janvier à Ouagadougou, l’AES rappelle que l’usage de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État constitue une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain et un acte d’agression au regard du droit international.
Attachée à la défense de la souveraineté et de l’indépendance des États, la Confédération des États du Sahel condamne fermement cet acte qu’elle juge grave et contraire aux principes fondamentaux de la Charte des Nations unies. Elle dénonce également le recours unilatéral à la force, d’autant plus préoccupant qu’il émane d’un membre permanent du Conseil de sécurité, et estime que de telles actions contribuent à la fragilisation continue de l’ordre international, avec des conséquences négatives sur la stabilité mondiale.
Face à cette situation, l’AES interpelle le Conseil de sécurité des Nations unies afin qu’il assume pleinement sa responsabilité en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales, en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale.
La Confédération réaffirme par ailleurs son attachement à un ordre mondial fondé sur l’égalité souveraine des États et le respect strict du droit international. Enfin, l’AES exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien, dont la souveraineté aurait été bafouée par cette opération, et réitère son engagement en faveur du multilatéralisme comme cadre essentiel pour garantir la sécurité collective et la paix internationale.
Le communiqué est signé par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.
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La Confédération des États du Sahel condamne l’attaque armée américaine contre le Venezuela








