Cette activité s’inscrit dans le programme « Un jeune, une formation », mis en œuvre par la Fondation Borse Yacinthe. L’objectif principal est d’offrir aux jeunes filles de la ville de Sarh des compétences concrètes afin de favoriser leur autonomie financière et d’améliorer leurs conditions de vie.
Encadrées par les formatrices Guidimta Gisèle et Kya Ngodji, les participantes ont appris à fabriquer des pommades et des crèmes corporelles à base d’ingrédients naturels et d’huiles essentielles. Elles ont également été initiées à la production de farine enrichie destinée à la préparation de bouillies nutritives pour les enfants.
La formatrice Mme Guidimta Gisèle a souligné qu’en valorisant les ressources locales, cette initiative combine savoir-faire traditionnel et techniques modernes de production.
« Dans la province du Moyen-Chari, où la malnutrition et les difficultés économiques touchent de nombreuses familles, ce projet apporte une réponse pratique. Ces jeunes femmes repartent avec des compétences immédiatement applicables, utiles à la fois pour la santé de leurs enfants et pour la création de petites activités commerciales », a-t-elle précisé.
Pour sa part, le formateur Kya Ngodji a expliqué que la formation vise aussi à aider les bénéficiaires à organiser leurs activités, fixer des prix, mieux vendre leurs produits sur le marché local et subvenir à certains besoins de leurs familles.
« Former une jeune fille, surtout une jeune mère, ne signifie pas seulement transmettre un métier, mais investir dans l’avenir d’une famille et, plus largement, dans celui de toute la communauté », a-t-il conclu.
Encadrées par les formatrices Guidimta Gisèle et Kya Ngodji, les participantes ont appris à fabriquer des pommades et des crèmes corporelles à base d’ingrédients naturels et d’huiles essentielles. Elles ont également été initiées à la production de farine enrichie destinée à la préparation de bouillies nutritives pour les enfants.
La formatrice Mme Guidimta Gisèle a souligné qu’en valorisant les ressources locales, cette initiative combine savoir-faire traditionnel et techniques modernes de production.
« Dans la province du Moyen-Chari, où la malnutrition et les difficultés économiques touchent de nombreuses familles, ce projet apporte une réponse pratique. Ces jeunes femmes repartent avec des compétences immédiatement applicables, utiles à la fois pour la santé de leurs enfants et pour la création de petites activités commerciales », a-t-elle précisé.
Pour sa part, le formateur Kya Ngodji a expliqué que la formation vise aussi à aider les bénéficiaires à organiser leurs activités, fixer des prix, mieux vendre leurs produits sur le marché local et subvenir à certains besoins de leurs familles.
« Former une jeune fille, surtout une jeune mère, ne signifie pas seulement transmettre un métier, mais investir dans l’avenir d’une famille et, plus largement, dans celui de toute la communauté », a-t-il conclu.
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Tchad : 36 jeunes filles outillées pour transformer les produits locaux à Sarh








