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INTERNATIONAL

Les prix du pétrole augmenteront de 60% en 2021, soit 65,68 dollars le baril (FMI)


Alwihda Info | Par TASS - 12 Octobre 2021

WASHINGTON /TASS/. Le prix moyen du pétrole en 2021 devrait être supérieur de 60% par rapport à 2020, soit 65,68 dollars le baril. C’est ce qui ressort du rapport d'octobre du FMI consacré aux perspectives de l'économie mondiale.


Illustration © Drpepperscott230/Pixabay
Illustration © Drpepperscott230/Pixabay
Le FMI a ainsi maintenu ses prévisions de juillet qui tablent sur une hausse des prix du pétrole pour cette année. Pour 2022, les analystes estiment que le prix du pétrole serait de 64,52 dollars le baril. "Le prix moyen du pétrole sera de 65,68 dollars le baril en 2021 et de 64,52 dollars le baril en 2022, et il restera inchangé à moyen terme", indique le document. Les économistes notent qu'en 2021, le prix du pétrole sera plus élevé de 59% que la moyenne de 2020, où il se négociait à 41,29 dollars le baril.

Toutefois, les auteurs de cette projection estiment qu'à long terme, les prix vont baisser, atteignant 56,3 dollars le baril en 2026.

D’après eux, les facteurs qui pourraient contribuer à la hausse des prix du pétrole à court terme sont la baisse de la production mondiale en raison de la baisse des investissements au cours de l'année écoulée et le maintien des prix par l'Opep+. Dans le même temps, la propagation du variant Delta du Covid-19, une forte production de l'Iran, de la Libye et du Venezuela, ainsi que l'augmentation de la production de pétrole de schiste aux États-Unis, pourraient être des facteurs qui entraîneront une baisse des prix.

Pour rappel, dans ses projections de janvier, le FMI estimait que les prix du pétrole augmenteraient de plus de 20% en 2021, et ses prévisions d'avril portaient ce chiffre à près de 42%, tandis que celles de juillet à près de 60%.

Hausse des prix du gaz

Dans son rapport d'octobre, les économistes du FMI notent également une hausse rapide des prix du gaz en 2021. "La forte hausse des prix a été due en grande partie à l'épuisement des réserves de gaz naturel après un hiver rude, combiné à la chaleur de l'été dans l'hémisphère nord, à la montée de l'activité économique et à la faible production hydroélectrique au Brésil ", souligne le document. Selon les experts, la hausse des prix du pétrole a à son tour fait exploser la demande de charbon. Mais à long terme, ils prévoient que le gaz naturel sera plus demandé que le charbon, à cause des programmes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.