Accueil
Envoyer à un ami
Imprimer
Grand
Petit
Partager
AFRIQUE

Mali : une mission d’évaluation et de suivi de la CEDEAO était à Bamako


Alwihda Info | Par Présidence du Mali - 9 Septembre 2021

Les attentes pressantes du peuple malien étaient au cœur des débats au cours de l’audience accordée le 7 septembre dernier par le président de la Transition Assimi Goïta.


Le président de la Transition, Assimi Goïta, chef de l’Etat a accordé une audience, le 7 septembre 2021 à Goodluck Jonathan, médiateur de la CEDEAO, accompagné par une importante délégation, composée d’une dizaine de personnalité de l’Organisation sous-régionale. « Nous sommes effectivement là pour une mission, suite à la crise politique multidimensionnelle que connait le Mali et nous venons très souvent au Mali, afin de trouver une solution à cette crise », a indiqué le médiateur de la CEDEAO, par ailleurs ancien président du Nigeria. « Nous avons eu des discussions franches avec le Premier ministre et une partie de la classe politique, la société civile », a-t-il à sa sortie d’audience.

« La question fondamentale aujourd’hui, a-t-il poursuivi, c’est de pouvoir mettre en place une situation où nous pouvons aller aux élections, car c’est cela, la préoccupation principale des acteurs que nous avons pu rencontrer ». Il faut signaler par ailleurs que cette rencontre se tient à un moment où des voix s’élèvent de plus en plus, partout dans le pays à l’intérieur comme à l’extérieur, pour réclamer la prolongation de la Transition, eu égard à la persistance de certains défis majeurs, entre autres, la lutte contre l’insécurité, l’impunité et la corruption.

Ces deux derniers volets connaissent déjà des résultats encourageants et le président de la Transition a insisté sur la prise en compte par la CEDEAO des aspirations du peuple malien, et a mis un accent particulier sur les réformes institutionnelles sans lesquelles les idéaux de la refondation seraient de vains mots. La question fondamentale aura été de mettre en harmonie les aspirations du peuple malien et les principes de l’Organisation, ce qui est d’autant plus indispensable que la CEDEAO se doit de prendre en compte ce facteur prépondérant dans la résolution de la crise malienne.

En ce qui concerne la situation qui prévaut en République de Guinée Conakry, l’on retient qu’il est important c’est de ne pas se précipiter pour faire des observations de déclarations. Aussi, le président en exercice de la CEDEAO, le président de la République du Ghana a effectivement convoqué un sommet des chefs d’Etat, et qu’il faudrait attendre la tenue du sommet en question, a indiqué le médiateur de la CEDEAO. C’était en présence de Shirley Ayorkor Botchwey, ministre des Affaires étrangères du Ghana, présidente du Conseil des ministres de la CEDEAO et de Jean Claude Kassi Brou, président de la Commission de CEDEAO, tous membres de la délégation.








TRIBUNE & DEBATS