Le ministre était accompagné du maire du 2ᵉ arrondissement, M. Karim Hadji Karim, ainsi que du directeur de l’Urbanisme, de l’Aménagement et du Transport urbain de la mairie de N’Djamena, M. Gadengar Roasna Rodrigue.
Sur place, les autorités ont constaté l’existence d’un projet de construction en cours, suscitant des inquiétudes quant au respect des normes d’urbanisme et à l’impact éventuel sur le drainage des eaux pluviales dans cette zone sensible.
Dans son intervention, le directeur de l’Urbanisme, M. Gadengar Roasna Rodrigue, a indiqué que la mission avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux et de vérifier la conformité du projet.
« Nous avons échangé avec le responsable de l’entreprise présente sur le terrain. Un certain nombre de documents lui ont été demandés, mais il ne les a malheureusement pas fournis », a-t-il expliqué.
Il a annoncé la tenue d’une réunion ce mercredi autour du ministre afin d’examiner le dossier en profondeur.
« Nous allons voir si ce projet n’affecte pas le drainage des eaux pluviales et s’il ne gêne pas les riverains. Tous ces aspects seront étudiés et des décisions seront prises à l’issue de cette réunion », a-t-il précisé, tout en rassurant les habitants que des mesures seront prises pour éviter tout risque d’inondation.
Prenant la parole, le ministre Mahamat Assileck Halata s’est montré ferme à l’endroit des occupants installés anarchiquement le long du bassin.
« Toutes les personnes qui sont installées ici de façon anarchique seront dégagées, car elles occupent les espaces de l’État », a-t-il déclaré.
Il a exhorté les occupants concernés à libérer volontairement les lieux avant l’intervention des services compétents, tout en réaffirmant que toute construction illégale sur les réserves de l’État sera démolie.
Cette descente ministérielle intervient alors qu’un projet prend forme le long du bassin de Klemat, un ouvrage jugé stratégique dans la gestion des eaux pluviales, surtout dans un contexte où les fortes pluies provoquent régulièrement des inondations à N’Djamena.
Le ministre a également annoncé une rencontre prochaine entre les responsables de la mairie du 2ᵉ arrondissement, les services de la voirie et l’entreprise concernée, afin de vérifier si le projet respecte les conditions contractuelles et techniques.
« Si le contrat précise qu’il ne faut pas construire en matériaux durables et que nous constatons le contraire, cela ne passera pas », a-t-il averti.
Enfin, Mahamat Assileck Halata a rappelé que le pays est désormais engagé dans une dynamique de respect strict des lois depuis l’avènement de la 5ᵉ République.
« À l’issue de la réunion prévue demain, nous arrêterons les décisions qui s’imposent », a-t-il conclu.
Sur place, les autorités ont constaté l’existence d’un projet de construction en cours, suscitant des inquiétudes quant au respect des normes d’urbanisme et à l’impact éventuel sur le drainage des eaux pluviales dans cette zone sensible.
Dans son intervention, le directeur de l’Urbanisme, M. Gadengar Roasna Rodrigue, a indiqué que la mission avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux et de vérifier la conformité du projet.
« Nous avons échangé avec le responsable de l’entreprise présente sur le terrain. Un certain nombre de documents lui ont été demandés, mais il ne les a malheureusement pas fournis », a-t-il expliqué.
Il a annoncé la tenue d’une réunion ce mercredi autour du ministre afin d’examiner le dossier en profondeur.
« Nous allons voir si ce projet n’affecte pas le drainage des eaux pluviales et s’il ne gêne pas les riverains. Tous ces aspects seront étudiés et des décisions seront prises à l’issue de cette réunion », a-t-il précisé, tout en rassurant les habitants que des mesures seront prises pour éviter tout risque d’inondation.
Prenant la parole, le ministre Mahamat Assileck Halata s’est montré ferme à l’endroit des occupants installés anarchiquement le long du bassin.
« Toutes les personnes qui sont installées ici de façon anarchique seront dégagées, car elles occupent les espaces de l’État », a-t-il déclaré.
Il a exhorté les occupants concernés à libérer volontairement les lieux avant l’intervention des services compétents, tout en réaffirmant que toute construction illégale sur les réserves de l’État sera démolie.
Cette descente ministérielle intervient alors qu’un projet prend forme le long du bassin de Klemat, un ouvrage jugé stratégique dans la gestion des eaux pluviales, surtout dans un contexte où les fortes pluies provoquent régulièrement des inondations à N’Djamena.
Le ministre a également annoncé une rencontre prochaine entre les responsables de la mairie du 2ᵉ arrondissement, les services de la voirie et l’entreprise concernée, afin de vérifier si le projet respecte les conditions contractuelles et techniques.
« Si le contrat précise qu’il ne faut pas construire en matériaux durables et que nous constatons le contraire, cela ne passera pas », a-t-il averti.
Enfin, Mahamat Assileck Halata a rappelé que le pays est désormais engagé dans une dynamique de respect strict des lois depuis l’avènement de la 5ᵉ République.
« À l’issue de la réunion prévue demain, nous arrêterons les décisions qui s’imposent », a-t-il conclu.
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N’Djamena : le ministre de l’Aménagement met en garde contre l’occupation anarchique du bassin de Klemat








