Les statistiques rendues publiques proviennent d’analyses de tendances estimatives, établies à partir des connaissements déclarés, consolidés et analysés par PAKAZURE, la plateforme intelligente du Port autonome de Kribi.
Sur le segment des graines, avec un volume global de 111 126 EVP transitant par Douala et Kribi (Cameroun), l'année 2025 révèle une forte influence du Tchad. Cette concentration de flux, couplée aux campagnes saisonnières, impose des défis de saturation aux infrastructures logistiques nationales.
Ainsi, l’exercice 2025 présente une organisation précise des flux d’exportation via les ports de Douala et Kribi, incluant les corridors vers le Tchad, la République centrafricaine et le Congo.
Le volume global s’établit à 111 126 Équivalent Vingt Pieds (EVP). L’analyse de la répartition des produits confirme la prédominance du bois et du charbon, qui représentent 50,1 % des sorties. Le cacao constitue 16 % du mix, devant les fruits (13,6 %), les graines (10,2 %) et le coton (10,1 %).
Il faut dire que sur le plan géographique, le Cameroun génère 74 % du volume global (82 497 EVP), principalement via le bois, le cacao et les fruits. Toutefois, l’examen des flux de l’hinterland souligne le rôle stratégique du Tchad. Ce pays exporte 13 352 EVP et contrôle 77 % des exportations de graines, une activité intensifiée au premier trimestre.
Parallèlement, la République centrafricaine totalise 9 126 EVP, avec une spécialisation dans l’exportation forestière, secteur soumis aux variations météorologiques. Le calendrier des flux révèle des disparités saisonnières, du fait qu’au premier trimestre, le volume tchadien a triplé.
La simultanéité des campagnes de cacao au Cameroun et des graines et du coton au Tchad provoque des tensions sur les infrastructures logistiques et les parcs à conteneurs. Le troisième trimestre marque un ralentissement. Entre juillet et septembre, la saison des pluies a réduit les exportations de bois centrafricain de 50 % par rapport au premier trimestre. Le mois d’août constitue le point bas de l’activité avec 234 unités enregistrées pour le bois.
La fin d’année 2025 affiche une reprise. En décembre, le volume atteint 8 927 EVP, porté par le bois et le cacao. Les projections de PAKAZURE visent désormais l’anticipation de ces cycles pour optimiser la gestion des conteneurs vides et la fluidité des corridors de transport.
Sur le segment des graines, avec un volume global de 111 126 EVP transitant par Douala et Kribi (Cameroun), l'année 2025 révèle une forte influence du Tchad. Cette concentration de flux, couplée aux campagnes saisonnières, impose des défis de saturation aux infrastructures logistiques nationales.
Ainsi, l’exercice 2025 présente une organisation précise des flux d’exportation via les ports de Douala et Kribi, incluant les corridors vers le Tchad, la République centrafricaine et le Congo.
Le volume global s’établit à 111 126 Équivalent Vingt Pieds (EVP). L’analyse de la répartition des produits confirme la prédominance du bois et du charbon, qui représentent 50,1 % des sorties. Le cacao constitue 16 % du mix, devant les fruits (13,6 %), les graines (10,2 %) et le coton (10,1 %).
Il faut dire que sur le plan géographique, le Cameroun génère 74 % du volume global (82 497 EVP), principalement via le bois, le cacao et les fruits. Toutefois, l’examen des flux de l’hinterland souligne le rôle stratégique du Tchad. Ce pays exporte 13 352 EVP et contrôle 77 % des exportations de graines, une activité intensifiée au premier trimestre.
Parallèlement, la République centrafricaine totalise 9 126 EVP, avec une spécialisation dans l’exportation forestière, secteur soumis aux variations météorologiques. Le calendrier des flux révèle des disparités saisonnières, du fait qu’au premier trimestre, le volume tchadien a triplé.
La simultanéité des campagnes de cacao au Cameroun et des graines et du coton au Tchad provoque des tensions sur les infrastructures logistiques et les parcs à conteneurs. Le troisième trimestre marque un ralentissement. Entre juillet et septembre, la saison des pluies a réduit les exportations de bois centrafricain de 50 % par rapport au premier trimestre. Le mois d’août constitue le point bas de l’activité avec 234 unités enregistrées pour le bois.
La fin d’année 2025 affiche une reprise. En décembre, le volume atteint 8 927 EVP, porté par le bois et le cacao. Les projections de PAKAZURE visent désormais l’anticipation de ces cycles pour optimiser la gestion des conteneurs vides et la fluidité des corridors de transport.
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Ports de Douala et Kribi : en 2025, le Tchad détenait 77 % du marché des graines








