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AFRIQUE

Soudan : un commando tente de faire évader Omar El Béchir de prison


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 6 Juin 2019 modifié le 6 Juin 2019 - 11:09


L'ancien président soudanais, Hassan Omar El Béchir. © DR
L'ancien président soudanais, Hassan Omar El Béchir. © DR
Le conseil militaire de transition soudanais a confirmé jeudi, une tentative visant à faire évader de la prison de Kober, l'ancien président Hassan Omar El Béchir et d'ex-dignitaires de son régime incarcérés.

Mercredi, les médias soudanais ont rapporté que des partisans de l'ancien régime avaient attaqué la prison de Kober, située au nord de la capitale.

La télévision Al-Arabiya a rapporté que plusieurs dizaines de personnes avaient attaqué la prison de Kober, où se trouvent El Béchir et les symboles de son régime.

Un groupe susceptible de faire parti des bataillons de l'ombre a tenté d'attaquer la prison de Kober à Khartoum afin de faire passer clandestinement les anciens dirigeants du régime, mais n'a pas atteint ses objectifs et a été arrêté par les forces armées qui protègent la prison.

Plus d'une centaine de militaires renvoyés après la chute du régime, ont attaqué la prison de Kober mardi soir, dans le but de libérer El Béchir et les dignitaires de son régime. Les forces de sécurité ont arrêté certains des éléments qui ont déclenché l'attaque, rapportent des médias soudanais.

Il y a deux jours, des témoins oculaires ont rapporté que des affrontements avaient eu lieu près de la prison de Kober entre des forces militaires et un groupe armé inconnu.

D'importants renforts militaires se sont déployés jeudi à proximité de la prison de Kober, au nord de la capitale Khartoum.

El Béchir détenu à l'isolement

Des sources président que le président déchu Omar El-Bashir et les symboles de l'ancien régime se trouvent toujours à l'intérieur de la prison de Kober sous surveillance étroite.

Une source au sein de la prison a déclaré à un médias soudanais qu'El Béchir était détenu à l'isolement et fait l'objet d'une surveillance renforcée.

En mai, des procureurs ont accusé l'ex-président d'assassinat de manifestants et de blanchiment d'importantes sommes d'argent.