
Malgré l'existence d'une législation claire interdisant le travail des enfants, la loi est largement ignorée au Tchad. Le Code du travail fixe l'âge minimum d'emploi à 14 ans, et le pays a ratifié plusieurs conventions internationales pour la défense des droits de l'enfant. En pratique, cependant, l'absence de contrôle et le manque de volonté politique rendent ces textes inefficaces.
Une responsabilité partagée
Pour mettre fin à ce fléau, le texte souligne que les responsabilités doivent être partagées :
Les parents doivent comprendre que l'éducation est un investissement vital pour leurs enfants.
Le gouvernement doit garantir la gratuité et l'accessibilité de l'éducation, soutenir les familles vulnérables et renforcer les campagnes de sensibilisation.
En conclusion, l'article insiste sur le fait que l'inaction face à cette situation condamne une génération entière à la survie au lieu de l'apprentissage et du développement.