Le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena a examiné, le mercredi 14 janvier 2026, l'affaire d'un père de famille poursuivi pour vol.
Alors que le ministère public a eu la main lourde, la défense a tenté de plaider la clémence en invoquant la situation sociale du prévenu. Lors de l’audience, le procureur dans ses réquisitions, a réclamé une peine de deux ans d'emprisonnement ferme à l'encontre du prévenu.
Pour sa défense, le prévenu, visiblement marqué, a tenté de sensibiliser le tribunal sur les conséquences d'une telle peine pour son foyer : « J’ai une femme et deux enfants. Me condamner à deux ans de prison ferme rendrait la subsistance de ma famille extrêmement difficile », a-t-il déclaré à la barre. La réponse de la présidente du tribunal n’a pas tardé, cette ligne de défense n'a pas manqué de faire réagir la présidente du siège.
Dans un échange direct, la juge a interrogé le prévenu sur la moralité de ses actes : le fait d'avoir une charge familiale justifie-t-il de commettre un délit ? Quelle éducation ce dernier compte-t-il transmettre à sa progéniture si, en sa qualité de chef de famille, il s'adonne à la soustraction frauduleuse du bien d'autrui ?
À l'issue des débats, l'affaire a été mise en délibéré. En attendant le prononcé du verdict, le prévenu a été reconduit à la Maison d’arrêt de Klessoum où il demeure en détention.
Alors que le ministère public a eu la main lourde, la défense a tenté de plaider la clémence en invoquant la situation sociale du prévenu. Lors de l’audience, le procureur dans ses réquisitions, a réclamé une peine de deux ans d'emprisonnement ferme à l'encontre du prévenu.
Pour sa défense, le prévenu, visiblement marqué, a tenté de sensibiliser le tribunal sur les conséquences d'une telle peine pour son foyer : « J’ai une femme et deux enfants. Me condamner à deux ans de prison ferme rendrait la subsistance de ma famille extrêmement difficile », a-t-il déclaré à la barre. La réponse de la présidente du tribunal n’a pas tardé, cette ligne de défense n'a pas manqué de faire réagir la présidente du siège.
Dans un échange direct, la juge a interrogé le prévenu sur la moralité de ses actes : le fait d'avoir une charge familiale justifie-t-il de commettre un délit ? Quelle éducation ce dernier compte-t-il transmettre à sa progéniture si, en sa qualité de chef de famille, il s'adonne à la soustraction frauduleuse du bien d'autrui ?
À l'issue des débats, l'affaire a été mise en délibéré. En attendant le prononcé du verdict, le prévenu a été reconduit à la Maison d’arrêt de Klessoum où il demeure en détention.
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Tchad : à N'Djamena, deux ans de prison ferme contre un père de famille pour vol de téléphone








