« Les 16 mois passés à la maison d’arrêt m’ont servi de leçon », a déclaré un jeune homme de 19 ans à la barre du Tribunal de Grande Instance de N’Djamena, ce mardi 13 janvier 2026.
Le prévenu était poursuivi pour des faits de vol aggravé, commis en réunion et avec violation de domicile. Selon l'acte d'accusation, il s'était introduit, avec un complice, dans le domicile d'un particulier pour y soustraire frauduleusement un motocycle.
Lors de son interrogatoire au fond, le jeune homme a relaté les faits avec une franchise déconcertante : « C’est mon complice qui a pénétré dans l’enceinte de la concession. Je faisais le guet à l'extérieur. Une fois l'engin sorti, la mission de l’écouler sur le marché m’a été confiée. C’est au moment du partage du produit de la vente que j’ai été appréhendé par les forces de l'ordre. »
Cette déclaration a provoqué l'hilarité du public et l'amusement des magistrats du siège. Le prévenu a également déploré une certaine iniquité de traitement, affirmant avoir passé plus d'un an en détention préventive, alors que son complice aurait été remis en liberté dès le stade de l'enquête préliminaire au commissariat.
Il a par ailleurs souligné que l'objet du litige qui est la moto avait été restitué à son propriétaire légitime. Après examen des pièces du dossier et les réquisitions du ministère public, le tribunal a rendu son délibéré.
En l'absence de la partie civile à l'audience et compte tenu de la durée de la détention déjà effectuée par le jeune homme, le tribunal a ordonné sa mise en liberté, lui permettant de quitter le box des accusés après 16 mois derrière les barreaux.
Le prévenu était poursuivi pour des faits de vol aggravé, commis en réunion et avec violation de domicile. Selon l'acte d'accusation, il s'était introduit, avec un complice, dans le domicile d'un particulier pour y soustraire frauduleusement un motocycle.
Lors de son interrogatoire au fond, le jeune homme a relaté les faits avec une franchise déconcertante : « C’est mon complice qui a pénétré dans l’enceinte de la concession. Je faisais le guet à l'extérieur. Une fois l'engin sorti, la mission de l’écouler sur le marché m’a été confiée. C’est au moment du partage du produit de la vente que j’ai été appréhendé par les forces de l'ordre. »
Cette déclaration a provoqué l'hilarité du public et l'amusement des magistrats du siège. Le prévenu a également déploré une certaine iniquité de traitement, affirmant avoir passé plus d'un an en détention préventive, alors que son complice aurait été remis en liberté dès le stade de l'enquête préliminaire au commissariat.
Il a par ailleurs souligné que l'objet du litige qui est la moto avait été restitué à son propriétaire légitime. Après examen des pièces du dossier et les réquisitions du ministère public, le tribunal a rendu son délibéré.
En l'absence de la partie civile à l'audience et compte tenu de la durée de la détention déjà effectuée par le jeune homme, le tribunal a ordonné sa mise en liberté, lui permettant de quitter le box des accusés après 16 mois derrière les barreaux.
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Tchad : à N’Djamena, repenti après 16 mois de détention, un jeune poursuivi pour vol de motocycle relaxé







