Un jeune homme a été condamné à trois ans d’emprisonnement ferme par le ministère public, principalement pour « non-collaboration à la manifestation de la vérité ». Incarcéré à la maison d’arrêt de Klessoum, il était accusé de vol aggravé et d’association de malfaiteurs.
Les faits remontent à une affaire de vol de téléphone portable et d’une somme de 50 000 de FCFA survenue à N'Djamena. Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme aurait agi avec un complice, qui a réussi à prendre la fuite. Interpellé par les forces de défense, l’accusé avait initialement reconnu les faits dans son procès-verbal de police. Cependant, devant le parquet, il a ultérieurement et catégoriquement nié sa participation.
Cette contradiction et son refus de collaborer avec la justice ont conduit le ministère public à requérir, puis à obtenir, une peine sévère de trois ans de prison ferme. Par contraste, dans une affaire similaire jugée le même jour, deux autres jeunes hommes, poursuivis pour des délits comparables, ont formellement reconnu les faits qui leur étaient reprochés, et ont fait preuve de coopération tout au long de la procédure.
Le parquet a requis une clémence motivée par cette attitude. Ils ont été condamnés à six mois d’emprisonnement ferme. Cette différence de sanction illustre l’importance accordée par la justice tchadienne à la collaboration des accusés pour l’établissement des faits.
Les faits remontent à une affaire de vol de téléphone portable et d’une somme de 50 000 de FCFA survenue à N'Djamena. Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme aurait agi avec un complice, qui a réussi à prendre la fuite. Interpellé par les forces de défense, l’accusé avait initialement reconnu les faits dans son procès-verbal de police. Cependant, devant le parquet, il a ultérieurement et catégoriquement nié sa participation.
Cette contradiction et son refus de collaborer avec la justice ont conduit le ministère public à requérir, puis à obtenir, une peine sévère de trois ans de prison ferme. Par contraste, dans une affaire similaire jugée le même jour, deux autres jeunes hommes, poursuivis pour des délits comparables, ont formellement reconnu les faits qui leur étaient reprochés, et ont fait preuve de coopération tout au long de la procédure.
Le parquet a requis une clémence motivée par cette attitude. Ils ont été condamnés à six mois d’emprisonnement ferme. Cette différence de sanction illustre l’importance accordée par la justice tchadienne à la collaboration des accusés pour l’établissement des faits.
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Tchad : à N'Djamena, trois ans de prison pour un voleur récalcitrant, six mois pour ceux qui ont collaboré







