Le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena a auditionné, ce mercredi 14 janvier 2026, trois prévenus âgés de 18 ans. Poursuivis pour vols avec effraction, les jeunes hommes risquent de lourdes peines après les réquisitions sévères du ministère public.
À la barre, les trois prévenus, un apprenti chauffeur, un mécanicien et un élève en classe de 4e, ont dû répondre de faits de vol aggravé. Selon les éléments de l'enquête, leur mode opératoire consistait à briser les vitres de véhicules stationnés pour s'emparer de téléphones portables.
Interrogés par le juge, les prévenus sont passés aux aveux complets, reconnaissant les faits qui leur sont reprochés, et ont souligné qu'ils opèrent à partir de 1h du matin. En droit pénal, le fait de briser une vitre pour commettre un vol constitue une circonstance aggravante d'effraction.
Le Procureur de la République, représentant le ministère public, n'a pas mâché ses mots lors de son réquisitoire. Qualifiant les prévenus de « bandits de grand chemin », il a insisté sur la nécessité d'une sanction exemplaire pour garantir la sécurité urbaine. Le parquet a ainsi requis une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme.
Leur placement en détention au sein d'un établissement pénitentiaire de haute sécurité. L'affaire a été mise en délibéré. Le tribunal rendra son verdict prochainement, après avoir entendu les plaidoiries de la défense, en attendant que ces jeunes soient gardés à vue à la maison d'arrêt de Klessoum.
À la barre, les trois prévenus, un apprenti chauffeur, un mécanicien et un élève en classe de 4e, ont dû répondre de faits de vol aggravé. Selon les éléments de l'enquête, leur mode opératoire consistait à briser les vitres de véhicules stationnés pour s'emparer de téléphones portables.
Interrogés par le juge, les prévenus sont passés aux aveux complets, reconnaissant les faits qui leur sont reprochés, et ont souligné qu'ils opèrent à partir de 1h du matin. En droit pénal, le fait de briser une vitre pour commettre un vol constitue une circonstance aggravante d'effraction.
Le Procureur de la République, représentant le ministère public, n'a pas mâché ses mots lors de son réquisitoire. Qualifiant les prévenus de « bandits de grand chemin », il a insisté sur la nécessité d'une sanction exemplaire pour garantir la sécurité urbaine. Le parquet a ainsi requis une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme.
Leur placement en détention au sein d'un établissement pénitentiaire de haute sécurité. L'affaire a été mise en délibéré. Le tribunal rendra son verdict prochainement, après avoir entendu les plaidoiries de la défense, en attendant que ces jeunes soient gardés à vue à la maison d'arrêt de Klessoum.
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Tchad : à N'Djamena, trois jeunes de 18 ans face à la justice pour vol aggravé







