Un jeune homme a comparu, ce mercredi 18 février 2026, devant la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance (TGI) de N’Djamena.
Il est poursuivi pour vol aggravé, portant sur un téléphone estimé à 650 000 F CFA, une somme de 150 000 F CFA en espèces et une cigarette électronique. L'affaire remonte à une interpellation sur l’axe CA7.
Selon les déclarations du prévenu, il s'était arrêté pour acheter un sandwich et échanger avec une amie lorsque le propriétaire d'un véhicule stationné à proximité l'a accusé de vandalisme, de briser la vitre et de vol à l'intérieur de l'habitacle. Après avoir été gardé à vue au commissariat du 7ème arrondissement, l’individu a été déféré au parquet puis retenu à la maison d’arrêt de Klessoum.
À la barre, le prévenu a plaidé non coupable, niant fermement les faits qui lui sont reprochés. Le déroulement de l'audience a mis en lumière les failles de l'accusation. La victime présumée ne s'est jamais présentée aux audiences.
Aucun élément matériel, corps du délit, témoignage oculaire ou preuve de l'effraction n'a été versé au dossier. Face à ce dossier qualifié de « vide », le ministère public, dans ses réquisitions, a demandé la relaxe du prévenu. Le procureur a notamment déploré une détention préventive prolongée, alors que la preuve de la culpabilité n'a jamais été rapportée par la partie civile.
Il est poursuivi pour vol aggravé, portant sur un téléphone estimé à 650 000 F CFA, une somme de 150 000 F CFA en espèces et une cigarette électronique. L'affaire remonte à une interpellation sur l’axe CA7.
Selon les déclarations du prévenu, il s'était arrêté pour acheter un sandwich et échanger avec une amie lorsque le propriétaire d'un véhicule stationné à proximité l'a accusé de vandalisme, de briser la vitre et de vol à l'intérieur de l'habitacle. Après avoir été gardé à vue au commissariat du 7ème arrondissement, l’individu a été déféré au parquet puis retenu à la maison d’arrêt de Klessoum.
À la barre, le prévenu a plaidé non coupable, niant fermement les faits qui lui sont reprochés. Le déroulement de l'audience a mis en lumière les failles de l'accusation. La victime présumée ne s'est jamais présentée aux audiences.
Aucun élément matériel, corps du délit, témoignage oculaire ou preuve de l'effraction n'a été versé au dossier. Face à ce dossier qualifié de « vide », le ministère public, dans ses réquisitions, a demandé la relaxe du prévenu. Le procureur a notamment déploré une détention préventive prolongée, alors que la preuve de la culpabilité n'a jamais été rapportée par la partie civile.
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Tchad : à N’Djamena, un dossier de vol à la roulotte vide de preuves, le prévenu relaxé







