L'ouverture des travaux de cet atelier de restitution et de validation des résultats de l’étude de démarrage relative à la mise en place d’un mécanisme de micro-assurance agricole, a eu lieu ce jeudi 15 janvier 2025 à l'hôtel la Tchadienne de Ndjamena.
Organisé par le Programme Alimentaire Mondial (PAM), en collaboration avec le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), et African Risk Capacity (ARC), dans le cadre du programme de Gestion Intégrée de Risques Climatiques en Afrique (AICRM), cet atelier vise à éradiquer la pauvreté en milieu rurale en s'attaquant aux causes profondes.
Dans son allocution, le coordonnateur pays du FIDA, Brahim Mamadou Kourtou, a rappelé que les petits producteurs, qui constituent l'épine dorsale de l'agriculture, font face à des défis considérables tels que : les sécheresses cycliques, les inondations, les maladies des cultures, les fluctuations des prix et récemment à un contexte politique international incertain.
Ces aléas, dit-il, compromettent non seulement leurs récoltes, mais également leur capacité à investir, à innover et à améliorer durablement leurs conditions de vie.
Par ailleurs, Brahim Mamadou Kourtou a précisé que la micro-assurance agricole n'est pas simplement un produit financier, mais aussi un outil de résilience et de transformation. Elle permet aux agriculteurs de sécuriser leurs investissements et d'innover, en vue d'accéder plus facilement au crédit grâce à une garantie reconnue, afin de protéger leur famille contre les chocs économiques.
La directrice pays du Programme alimentaire mondial, Sarah Gordon-Gibson, a souligné qu'en dépit de son potentiel, la micro-assurance agricole demeure encore peu développée au Tchad. Elle se heurte à plusieurs défis, notamment un accès limité des petits producteurs aux services financiers, une forte dépendance aux financements extérieurs, et une faible implication des assureurs privés.
Elle a indiqué que ces difficultés s'ajoutent aux risque climatiques qui sont : les sécheresses, les inondations, et la dégradation des sols, qui fragilisent considérablement l'agriculture au Tchad. Il est intéressant de rappeler que face à cette réalité, Sarah Gordon-Gibson, appelle à un recensement urgent des mécanismes permettant aux producteurs d'accéder à des produits de micro-assurance adaptés.
Organisé par le Programme Alimentaire Mondial (PAM), en collaboration avec le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), et African Risk Capacity (ARC), dans le cadre du programme de Gestion Intégrée de Risques Climatiques en Afrique (AICRM), cet atelier vise à éradiquer la pauvreté en milieu rurale en s'attaquant aux causes profondes.
Dans son allocution, le coordonnateur pays du FIDA, Brahim Mamadou Kourtou, a rappelé que les petits producteurs, qui constituent l'épine dorsale de l'agriculture, font face à des défis considérables tels que : les sécheresses cycliques, les inondations, les maladies des cultures, les fluctuations des prix et récemment à un contexte politique international incertain.
Ces aléas, dit-il, compromettent non seulement leurs récoltes, mais également leur capacité à investir, à innover et à améliorer durablement leurs conditions de vie.
Par ailleurs, Brahim Mamadou Kourtou a précisé que la micro-assurance agricole n'est pas simplement un produit financier, mais aussi un outil de résilience et de transformation. Elle permet aux agriculteurs de sécuriser leurs investissements et d'innover, en vue d'accéder plus facilement au crédit grâce à une garantie reconnue, afin de protéger leur famille contre les chocs économiques.
La directrice pays du Programme alimentaire mondial, Sarah Gordon-Gibson, a souligné qu'en dépit de son potentiel, la micro-assurance agricole demeure encore peu développée au Tchad. Elle se heurte à plusieurs défis, notamment un accès limité des petits producteurs aux services financiers, une forte dépendance aux financements extérieurs, et une faible implication des assureurs privés.
Elle a indiqué que ces difficultés s'ajoutent aux risque climatiques qui sont : les sécheresses, les inondations, et la dégradation des sols, qui fragilisent considérablement l'agriculture au Tchad. Il est intéressant de rappeler que face à cette réalité, Sarah Gordon-Gibson, appelle à un recensement urgent des mécanismes permettant aux producteurs d'accéder à des produits de micro-assurance adaptés.
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Tchad : atelier de restitution et de validation de l'étude sur le mécanisme de micro assurance agricole








