La localité de Boulanga, située dans la province du Lac, à la frontière tchado-camerounaise, est sous le choc. Une dispute entre deux voisines, pourtant réputées proches, a tragiquement pris fin dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février 2026, laissant derrière elle une communauté en deuil.
Une altercation née d'un malentendu
Tout commence par un geste qui se voulait banal. Selon des témoignages concordants recueillis sur place, la victime traversait une cour commune. En passant devant la demeure de celle que l'on identifie comme l'auteure présumée, nommée Emelie, elle lui aurait adressé un simple signe de la main. Ce geste, d'ordinaire amical, aurait été interprété comme une provocation. Une vive altercation verbale a alors éclaté entre les deux femmes, s'envenimant rapidement malgré leur lien de proximité habituel.
Une agression d'une rare violence
Pensant clore le différend, la victime a tourné le dos pour regagner son domicile. C’est à ce moment qu’Emelie l’aurait poursuivie, munie d'une bouteille en verre. Après l'avoir brisée, elle aurait asséné un coup violent au niveau du cou de sa voisine.
Grièvement blessée et perdant beaucoup de sang, la victime a été transportée d'urgence vers une structure sanitaire locale. Malgré les efforts du personnel soignant, elle a succombé à ses blessures peu de temps après son admission. L’intervention des forces de sécurité a permis l’interpellation immédiate d'Emelie.
Placée en garde à vue, elle devra répondre de ses actes devant la justice. L’enquête devra déterminer si d'autres tensions sous-jacentes expliquent ce passage à l'acte d'une telle brutalité entre deux femmes décrites par l’entourage comme des « potesses » (amies intimes).
Le corps de la victime a été restitué à sa famille et inhumé dans la foulée, conformément aux usages locaux. Dans la région, la consternation domine face à ce drame où la violence a pris le pas sur les liens de voisinage.
Une altercation née d'un malentendu
Tout commence par un geste qui se voulait banal. Selon des témoignages concordants recueillis sur place, la victime traversait une cour commune. En passant devant la demeure de celle que l'on identifie comme l'auteure présumée, nommée Emelie, elle lui aurait adressé un simple signe de la main. Ce geste, d'ordinaire amical, aurait été interprété comme une provocation. Une vive altercation verbale a alors éclaté entre les deux femmes, s'envenimant rapidement malgré leur lien de proximité habituel.
Une agression d'une rare violence
Pensant clore le différend, la victime a tourné le dos pour regagner son domicile. C’est à ce moment qu’Emelie l’aurait poursuivie, munie d'une bouteille en verre. Après l'avoir brisée, elle aurait asséné un coup violent au niveau du cou de sa voisine.
Grièvement blessée et perdant beaucoup de sang, la victime a été transportée d'urgence vers une structure sanitaire locale. Malgré les efforts du personnel soignant, elle a succombé à ses blessures peu de temps après son admission. L’intervention des forces de sécurité a permis l’interpellation immédiate d'Emelie.
Placée en garde à vue, elle devra répondre de ses actes devant la justice. L’enquête devra déterminer si d'autres tensions sous-jacentes expliquent ce passage à l'acte d'une telle brutalité entre deux femmes décrites par l’entourage comme des « potesses » (amies intimes).
Le corps de la victime a été restitué à sa famille et inhumé dans la foulée, conformément aux usages locaux. Dans la région, la consternation domine face à ce drame où la violence a pris le pas sur les liens de voisinage.
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Tchad : drame de voisinage à Boulanga, un geste mal interprété vire à l’homicide







