A l’occasion de la Journée mondiale de l’ingénierie célébrée le 4 mars, le président de L’Association des Ingénieurs pour le Développement Rural Durable au Tchad (AIDERUD), Rakseunbe Pagoui Abraham, a fait un point de presse.
Cette rencontre était relative à cette journée qui semble être oubliée par bon nombre de Tchadiens. Mais aussi et surtout, pour expliquer le sens de cette commémoration et rappeler l’engagement des ingénieurs dans le développement de la province et du Tchad entier.
D’entrée de jeu, Rakseunbe Pagoui Abraham, président de l’AIDERUD, a souligné que cette journée est un moment important pour préciser exactement le travail des ingénieurs et leur contribution dans la société.
Il a précisé que l’édition 2026 est organisée à Jakarta, en Indonésie, placé sous le thème : « L’ingénierie intelligente pour un avenir durable », co-organisée par l’UNESCO et la Fédération mondiale des organisations d’ingénieurs. Rakseunbe Pagoui Abraham a rappelé que la Journée mondiale de l’ingénierie pour le développement durable a été proclamée en 2013 par l’UNESCO pour reconnaitre l’impact de l’ingénierie sur la société.
Selon lui, l’objectif principal est de montrer que les ingénieurs jouent un rôle essentiel dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). Il a également indiqué que, sur le plan national, des activités sont organisées chaque année, du 1er au 15 mars, pour valoriser la profession.
« Cette journée vise aussi à encourager les jeunes à choisir les filières scientifiques et techniques. Nous devons encourager les femmes qui œuvrent dans les métiers techniques. Tout en motivant la jeunesse et promouvoir l’égalité des chances dans ce secteur », a-t-il précisé. Abordant la situation du monde rural, le président de l’AIDERUD, Rakseunbe Pagoui Abraham, a expliqué que les ingénieurs apportent des solutions concrètes pour améliorer la production agricole, la gestion de l’eau et l’accès à l’énergie.
« Les ingénieurs sont au cœur des réponses aux grands défis mondiaux. Sans l’ingénierie, il est difficile d’imaginer un développement durable », a-t-il affirmé. Pour terminer, Rakseunbe Pagoui Abraham, a lancé un appel aux autorités provinciales et au public que les ingénieurs du Moyen-Chari sont prêts à accompagner les initiatives locales dans la lutte contre le changement climatique, la gestion des ressources naturelles et l’amélioration des techniques agricoles.
Cette rencontre était relative à cette journée qui semble être oubliée par bon nombre de Tchadiens. Mais aussi et surtout, pour expliquer le sens de cette commémoration et rappeler l’engagement des ingénieurs dans le développement de la province et du Tchad entier.
D’entrée de jeu, Rakseunbe Pagoui Abraham, président de l’AIDERUD, a souligné que cette journée est un moment important pour préciser exactement le travail des ingénieurs et leur contribution dans la société.
Il a précisé que l’édition 2026 est organisée à Jakarta, en Indonésie, placé sous le thème : « L’ingénierie intelligente pour un avenir durable », co-organisée par l’UNESCO et la Fédération mondiale des organisations d’ingénieurs. Rakseunbe Pagoui Abraham a rappelé que la Journée mondiale de l’ingénierie pour le développement durable a été proclamée en 2013 par l’UNESCO pour reconnaitre l’impact de l’ingénierie sur la société.
Selon lui, l’objectif principal est de montrer que les ingénieurs jouent un rôle essentiel dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). Il a également indiqué que, sur le plan national, des activités sont organisées chaque année, du 1er au 15 mars, pour valoriser la profession.
« Cette journée vise aussi à encourager les jeunes à choisir les filières scientifiques et techniques. Nous devons encourager les femmes qui œuvrent dans les métiers techniques. Tout en motivant la jeunesse et promouvoir l’égalité des chances dans ce secteur », a-t-il précisé. Abordant la situation du monde rural, le président de l’AIDERUD, Rakseunbe Pagoui Abraham, a expliqué que les ingénieurs apportent des solutions concrètes pour améliorer la production agricole, la gestion de l’eau et l’accès à l’énergie.
« Les ingénieurs sont au cœur des réponses aux grands défis mondiaux. Sans l’ingénierie, il est difficile d’imaginer un développement durable », a-t-il affirmé. Pour terminer, Rakseunbe Pagoui Abraham, a lancé un appel aux autorités provinciales et au public que les ingénieurs du Moyen-Chari sont prêts à accompagner les initiatives locales dans la lutte contre le changement climatique, la gestion des ressources naturelles et l’amélioration des techniques agricoles.
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Tchad : l’Association des Ingénieurs pour le Développement Rural Durable rappelle ses missions








