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Tchad : la HAMA initie un débat sur la représentativité des femmes dans les médias


Alwihda Info | Par Mahamat Abdraman Ali Kitire - 6 Mars 2021



Dans le cadre de la Semaine nationale de la femme tchadienne/Journée internationale de la femme (SENAFET/JIF), la Haute autorité des médias et de l'audiovisuel (HAMA) a organisé le 5 mars au CEFOD, une conférence-débat sur le thème : "la représentativité des femmes dans les médias".

Mme. Halimé Assadya Ali, journaliste et directrice générale adjointe de l'ONAMA, Yaya Mahamat Moundet, journaliste et conseiller à la HAMA, Sadié Hassan, journaliste et conseillère à la HAMA, et Madjiasra Nako, journaliste et directeur de publication, ont pris part aux échanges, tandis que la modération a été assurée par Mme. N. Isabelle. À cette occasion, les panelistes ont évoqué la participation active des femmes dans les médias, la prise de décision et l'égalité des sexes.

Les conférenciers ont relevé que les femmes sont moins nombreuses dans le milieu des médias. Elles souffrent d'énormes difficultés : harcèlement sexuel des hommes, violence physique et morale contre les femmes des médias en période d'activité, violence par leur hiérarchie ou par les responsables de la rédaction, corruption et d'autres types de violences faites aux femmes.

Selon Achta Mahamat Abakar, première femme journaliste tchadienne, "le journalisme est un métier qui n'a pas de sexe, c'est-à-dire qu'une femme peut exercer ce métier car il n'est pas seulement réservé aux hommes. Aujourd'hui, Dieu merci, grâce à l'autonomisation de la femme à l'ère démocratique actuelle et à travers plusieurs lois régissant l'égalité des sexes, nous avons un bon nombre des femmes qui s'imposent dans les métiers des médias".

Dieudonné Djonabaye, président de la HAMA, a rappelé que le journalisme est un métier qui n'est pas uniquement réservé aux hommes, car la femme tchadienne peut faire plus que les hommes. Il a reconnu que les femmes des médias se heurtent à plusieurs difficultés dans l'exercice de leur métier. L'on enregistre parfois des violences physiques.

"Pour éradiquer cette violence faite aux femmes dans les médias, ils nous faut la conscience générale de tout un chacun de nous, afin que le métier journalistique soit sans discrimination", a-t-il indiqué.
 
La paneliste Halimé Assadya Ali a affirmé que les grandes difficultés que rencontrent les femmes tchadienne dans les médias sont d'ordre socio-culturels, ce qui explique que la violences est toujours imminente envers les femmes des médias.



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