Un individu détenu à la maison d'arrêt de Klessoum a été jugé pour des faits de consommation d'alcool et de drogue, accompagnés de menaces envers les membres de sa famille.
La plainte émanait de son propre père. Le tribunal a finalement prononcé sa relaxe sur l'ensemble des charges, l'accusé ayant toujours nié consommer des stupéfiants. Selon la version des faits rapportée par le plaignant, son fils, sous l'emprise de l'alcool, perturbait régulièrement la tranquillité de ses frères et de sa tante.
C'est pour mettre un terme à ces troubles que le père a décidé de déposer plainte, espérant qu'une mise en détention incite son enfant à corriger son comportement. Interrogé par la cour, le père a précisé que son fils ne consommait pas de drogue. Il a également exprimé l'espoir que ces mois passés en détention lui aient servi de leçon pour le respect d'autrui.
De son côté, l'accusé a reconnu une consommation d'alcool, mais a fermement nié toute prise de stupéfiants. Dans son verdict, le tribunal a souligné que la consommation d'alcool n'était pas interdite par la loi en l'absence d'autres infractions caractérisées. Sur cette base, et face au manque de preuves concernant la drogue, le prévenu a été relaxé.
À l'issue de l'audience, le prévenu a déclaré avoir tiré les enseignements de cette expérience et s'être engagé à ne plus consommer d'alcool.
La plainte émanait de son propre père. Le tribunal a finalement prononcé sa relaxe sur l'ensemble des charges, l'accusé ayant toujours nié consommer des stupéfiants. Selon la version des faits rapportée par le plaignant, son fils, sous l'emprise de l'alcool, perturbait régulièrement la tranquillité de ses frères et de sa tante.
C'est pour mettre un terme à ces troubles que le père a décidé de déposer plainte, espérant qu'une mise en détention incite son enfant à corriger son comportement. Interrogé par la cour, le père a précisé que son fils ne consommait pas de drogue. Il a également exprimé l'espoir que ces mois passés en détention lui aient servi de leçon pour le respect d'autrui.
De son côté, l'accusé a reconnu une consommation d'alcool, mais a fermement nié toute prise de stupéfiants. Dans son verdict, le tribunal a souligné que la consommation d'alcool n'était pas interdite par la loi en l'absence d'autres infractions caractérisées. Sur cette base, et face au manque de preuves concernant la drogue, le prévenu a été relaxé.
À l'issue de l'audience, le prévenu a déclaré avoir tiré les enseignements de cette expérience et s'être engagé à ne plus consommer d'alcool.
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Tchad : plainte contre un père pour troubles liés à l'alcool, le tribunal prononce la relaxe







