Ce déplacement s’effectue au prix de nombreux risques, notamment l’insécurité qui caractérise ces zones reculées. Animés par le rêve de réussir et d’offrir de meilleures conditions de vie à leurs familles, ces jeunes s’engagent dans une aventure souvent périlleuse.
Originaires des zones rurales comme des centres urbains, ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’orpaillage artisanal dans l’espoir d’améliorer leur situation. Ce phénomène est encouragé par l’exemple de certains proches ayant réussi à tirer profit de cette activité.
Quelques réussites suffisent à nourrir l’espoir et à susciter des départs. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance : le chômage, la précarité, la pauvreté et l’influence sociale. Le manque d’opportunités, y compris pour les jeunes diplômés, pousse beaucoup d’entre eux à tenter leur chance dans les zones aurifères.
Ce succès isolé incite ainsi de nombreux jeunes à quitter leurs localités, avec l’espoir de concrétiser leurs projets de vie. L’orpaillage devient alors une alternative perçue comme accessible. « Mon frère avait quitté le village pour s’installer en ville et exercer de petites activités. Un jour, il a décidé de rejoindre ses amis à la frontière algérienne pour faire de l’orpaillage. Depuis, nous sommes sans nouvelles », témoigne Adoum, cousin d’un jeune parti dans le désert.
Comme cette famille, beaucoup s’inquiètent de voir leurs enfants partir. « Aujourd’hui, nos enfants quittent le village pour rejoindre leurs amis dans le désert. Ils risquent leur vie pour gagner de l’argent », explique Issakha, un quinquagénaire rencontré dans un quartier de la capitale.
« Mon frère avait quitté le village pour s’installer en ville et exercer de petites activités. Un jour, il a décidé de rejoindre ses amis à la frontière algérienne pour faire de l’orpaillage. Depuis, nous sommes sans nouvelles », témoigne Adoum, cousin d’un jeune parti dans le désert. Comme cette famille, beaucoup s’inquiètent de voir leurs enfants partir.
« Aujourd’hui, nos enfants quittent le village pour rejoindre leurs amis dans le désert. Ils risquent leur vie pour gagner de l’argent », explique Issakha, un quinquagénaire rencontré dans un quartier de la capitale. Cette situation expose les jeunes à de nombreux dangers. Ils font face à des risques sécuritaires et sanitaires, ainsi qu’à des arnaques.
Des individus mal intentionnés, parfois armés, profitent de leur vulnérabilité pour les dépouiller de leurs biens sous la menace. Par ailleurs, ce départ massif a des conséquences sur le pays : perte de main-d’œuvre, abandon scolaire, montée de la délinquance, insécurité et dépeuplement des villages. L’économie informelle qui en découle échappe également au contrôle de l’État.
Il devient donc nécessaire de sensibiliser la jeunesse aux risques liés à cette activité. Par ailleurs, il est aussi important de promouvoir des opportunités locales, notamment dans l’agriculture et l’élevage, afin d’offrir des alternatives durables et de limiter ces départs vers le désert.
Originaires des zones rurales comme des centres urbains, ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’orpaillage artisanal dans l’espoir d’améliorer leur situation. Ce phénomène est encouragé par l’exemple de certains proches ayant réussi à tirer profit de cette activité.
Quelques réussites suffisent à nourrir l’espoir et à susciter des départs. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance : le chômage, la précarité, la pauvreté et l’influence sociale. Le manque d’opportunités, y compris pour les jeunes diplômés, pousse beaucoup d’entre eux à tenter leur chance dans les zones aurifères.
Ce succès isolé incite ainsi de nombreux jeunes à quitter leurs localités, avec l’espoir de concrétiser leurs projets de vie. L’orpaillage devient alors une alternative perçue comme accessible. « Mon frère avait quitté le village pour s’installer en ville et exercer de petites activités. Un jour, il a décidé de rejoindre ses amis à la frontière algérienne pour faire de l’orpaillage. Depuis, nous sommes sans nouvelles », témoigne Adoum, cousin d’un jeune parti dans le désert.
Comme cette famille, beaucoup s’inquiètent de voir leurs enfants partir. « Aujourd’hui, nos enfants quittent le village pour rejoindre leurs amis dans le désert. Ils risquent leur vie pour gagner de l’argent », explique Issakha, un quinquagénaire rencontré dans un quartier de la capitale.
« Mon frère avait quitté le village pour s’installer en ville et exercer de petites activités. Un jour, il a décidé de rejoindre ses amis à la frontière algérienne pour faire de l’orpaillage. Depuis, nous sommes sans nouvelles », témoigne Adoum, cousin d’un jeune parti dans le désert. Comme cette famille, beaucoup s’inquiètent de voir leurs enfants partir.
« Aujourd’hui, nos enfants quittent le village pour rejoindre leurs amis dans le désert. Ils risquent leur vie pour gagner de l’argent », explique Issakha, un quinquagénaire rencontré dans un quartier de la capitale. Cette situation expose les jeunes à de nombreux dangers. Ils font face à des risques sécuritaires et sanitaires, ainsi qu’à des arnaques.
Des individus mal intentionnés, parfois armés, profitent de leur vulnérabilité pour les dépouiller de leurs biens sous la menace. Par ailleurs, ce départ massif a des conséquences sur le pays : perte de main-d’œuvre, abandon scolaire, montée de la délinquance, insécurité et dépeuplement des villages. L’économie informelle qui en découle échappe également au contrôle de l’État.
Il devient donc nécessaire de sensibiliser la jeunesse aux risques liés à cette activité. Par ailleurs, il est aussi important de promouvoir des opportunités locales, notamment dans l’agriculture et l’élevage, afin d’offrir des alternatives durables et de limiter ces départs vers le désert.
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Tchad : orpaillage artisanal, la jeunesse face au désert, entre quête d’argent et dangers







