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Tchad : sept choses à savoir dans la revue de la presse


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 14 Octobre 2019 modifié le 14 Octobre 2019 - 05:04


Sept actualités à savoir dans la revue de presse tchadienne de la semaine du 7 au 13 octobre 2019.


Tchad : sept choses à savoir dans la revue de la presse
Le journal Le Phare Info du 7 octobre 2019 consacre sa Une à l’arrestation des agents de la solde et du trésor public, noms/prénoms et photos à l’appui. D’après le périodique, «29.051.779 Fcfa ont été frauduleusement perçus par des agents du ministère des Finances et du Budget au mois d’août 2019, 20.002.490 Fcfa ont été retournés au trésor, tandis que des agents indus sont traqués pour le remboursement de 9.049.289 Fcfa restant. « Tel est le scabreux résultat d’investigations sur seulement six agents civils de l’Etat ayant perçu des rappels de janvier à aout 2019 », indique le journal.

L’éditorial du journal Le Phare Info est axé sur la situation au Tibesti, « un éternel mouroir », déplore la parution. « Les conséquences collatérales de l’état d’urgence sous lequel croupissent les populations du Tibesti ne traversent point l’esprit de nos gouvernants », indique le journal qui préconise au gouvernement de définir une politique d’un Tchad uni afin de faire du BET un ilot de paix. « La plupart des rébellions qui ont ruiné, déstabilisé, appauvri et divisé les tchadiens sont nées, organisées et entretenues comme moyen de pression, d’insertion sociale et de survie de la population de l’ex-BET », estime l’éditorialiste B.K.H. Et de conclure que « Le Tibesti reste donc longtemps un champ de combat parce que nos hommes politiques continuent de remuer leurs lèvres au lieu de s’en soucier réellement ».

L’hebdomadaire La Voix, dans sa parution du 8 octobre 2019, informe que des écoles privées fermées par le ministère de l’Education nationale et de la Promotion civique au terme d’un arrêté du 2 septembre 2019, ont rouvert leurs portes. Le journal cite un inspecteur pédagogique de l’enseignement primaire qui indique que l’arrêté contiendrait des erreurs. « Des établissements ont même démarré les cours dès le mardi 1er octobre dernier ».

Le journal La Voix publie une lettre ouverte de Gilles Aimé Noumasserie, conseiller à la commune de la ville de N’Djamena, adressée au ministre d’Etat, ministre secrétaire général à la Présidence de la République. Il demande la « démission du maire de la ville de N’Djamena ». Parmi de nombreuses reproches, le conseiller communal estime que depuis la mise en marche du processus de décentralisation, la gestion de la Mairie centrale échoit aux mêmes personnes ; que plusieurs personnes ont démissionné ; et que les périodes actuelles de grosses pluies n’ont pas été bien gérées pour atténuer la souffrance de la population.

Le journal Le Visionnaire du 8 octobre 2019 consacré son éditorial au retrait du « permis de tuer ». « Resté longtemps silencieux sur la question de la Dia, Déby a surpris plus d’un lors de la clôture des travaux de la 4ème conférence des gouverneurs de province », indique l’éditorialiste qui estime que cette pratique a « amplifié la violence, développé le sentiment de la vendetta et appauvri les populations, obligées de payer le prix du sang sous la pression ». Ainsi, la note circulaire qui met fin au permis de tuer demeure « une victoire de l’ensemble des artisans du vivre ensemble. »

Le journal évoque une possible reprise de la production d’huile végétale Made in Tchad, suite aux grands travaux de maintenance de l’huilerie de Moundou. « A la faveur de la privatisation de la CotonTchad SN par la firme singapourienne Olam, l’huilerie de Moundou reprendra normalement sa production cette année », informe le journal. « De la révision des machines à l’approvisionnement en matière première, toutes dispositions techniques sont prises pour que les premiers litres d’huile végétale soient sur le marché dès le début du mois de décembre 2019 », ajoute la parution.

Le journal N’Djamena Bi-hebdo, dans sa parution du 7 octobre indique que « la psychose de la pénurie de gaz refait surface ». A l’origine, « une oeuvre des marqueteurs qui, comme d’habitude, savent en tirer profit ». Ainsi, « cette pénurie artificielle sciemment orchestrée se ressent dans bon nombre de quartiers de la capitale ». D’après le journal, « sous d’autres cieux, la brigade de contrôle en la matière serait déjà en train de se mettre en branle pour traquer ces commerçants véreux ».



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