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AFRIQUE

Télécommunications : l'UAT prolonge le délai de soumission des candidatures au concours de l’innovation


- 11 Août 2021

L’objectif principal de cette compétition est d'identifier un vaste vivier de pratiques exceptionnelles mises en œuvre par des organisations africaines qui appuient le développement des jeunes innovateurs de TIC.


L'Union africaine des télécommunications (UAT) va prolonger la date limite de soumission des candidatures au Concours de l’innovation pour l’Afrique 2021 de l’UAT jusqu'au 31 août 2021. À la suite d'une réunion consultative avec les partenaires du concours, l'Union internationale des télécommunications (UIT), Huawei Technologies Limited et Intel Corporation, il a été convenu d’étendre le délai afin de permettre à un maximum de personnes de participer à cette compétition, dont l'objectif est de promouvoir l'innovation sur le continent, en particulier chez les jeunes.

Le vainqueur recevra 10 000 $ EU et la pratique gagnante se verra décernée le titre de meilleure pratique de l'écosystème des TIC qui favorise l’innovation des TIC chez les jeunes en Afrique. Les organisations ou institutions qui ont développé et mis en œuvre une pratique ayant permis de créer un environnement propice au succès de l'innovation des TIC chez les jeunes, sont invitées à participer. Ce concours s’adresse aux autorités de régulation, organisations de soutien à l'entrepreneuriat, incubateurs, accélérateurs ou institutions telles que les collèges ou les universités d'Afrique.

La soumission des candidatures se fait via le site internet de l’UAT(www.atuuat.africa). Le secrétaire général de l'UAT, John Omo, a profité de cette annonce du report de la date limite, pour réitérer l'objectif principal du concours qui est d'identifier un vaste vivier de pratiques exceptionnelles mises en œuvre par des organisations africaines, qui appuient le développement des jeunes innovateurs de TIC. « Nous avons décidé d’étendre les délais, notre souhait étant de voir le plus grand nombre d'organisations possible postuler et participer. Pour créer un environnement propice qui permettra de relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes en Afrique, il faut que les pourvoyeurs de solutions unissent leurs forces et partagent leurs meilleures pratiques, qui pourraient ensuite être étendues et répliquées en Afrique pour favoriser la résilience chez les jeunes », a-t-il déclaré.

À travers son thème « Meilleures pratiques pour des écosystèmes favorables à l'innovation des TIC par les jeunes en Afrique », le concours voudrait reconnaître l'impact des partenariats entre les jeunes innovateurs et les parties prenantes constituant l’écosystème. Le concours de cette année arrive à un moment où l'impact de la pandémie du Covid-19 se fait de plus en plus sentir sur les communautés. Les jeunes comptent parmi les plus vulnérables, face aux défis tels que l’inclusion socio-économique et du marché du travail. Selon l’Organisation internationale du travail, « l’Afrique abrite près de 363 millions de jeunes et ce chiffre est susceptible de doubler d’ici 2050 ».

Le plein potentiel des jeunes Africains reste inexploité, car le chômage, la pauvreté au travail, l'emploi informel et les inégalités entre les sexes demeurent des obstacles importants. Parmi ces jeunes, figurent des innovateurs de TIC qui ont pu mettre au point des innovations brillantes, mais manquent du soutien nécessaire pour intensifier leur projet en faveur du continent. C'est pour cette raison que le concours recherche des solutions percutantes et durables, grâce à la construction d'un réseau de champions visant à développer un écosystème résiliant pour les jeunes en Afrique.