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AFRIQUE

Togo : le programme d’alimentation scolaire a bénéficié à 475 écoles


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 14 Octobre 2021


2,1 milliards de FCFA ont été injectés dans le Programme d'alimentation scolaire durant l'année académique 2020-2021, par l’Etat et ses partenaires. Ces ressources ont permis d'apporter de la nourriture à 475 écoles sur toute l'étendue du territoire, au bénéfice de plus de 130 000 élèves parmi les couches défavorisées. L’information a été communiquée par le gouvernement, au sortir du Conseil des ministres, tenu le mardi 12 octobre 2021.

Le programme, visant à apporter des repas en bonne quantité et qualité aux jeunes apprenants, a pu enregistrer ces performances grâce notamment à un apport supplémentaire de l'Etat de près de 980 millions FCFA, selon l'exécutif togolais. En outre, pour la nouvelle année scolaire qui a démarré (2021-2022), le programme s'étendra à 65 nouvelles écoles avec la poursuite de la création des jardins potagers au sein des établissements, indique le gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbe. A terme, il s’agira de couvrir près de 190 000 élèves sur le territoire, soit 62% de l'objectif de 300 000 élèves bénéficiaires, fixé par l'Etat.

Pour rappel, le programme de cantines scolaires bénéficie de l'appui financier et technique du groupe de la Banque mondiale, à hauteur de près 22 milliards de FCFA depuis son lancement en 2008. En 2020, c’étaient près de 76 millions de repas chauds qui avaient été servis à plus de 97 500 élèves de 315 écoles depuis le début du programme, selon la Présidence du Togo, un chiffre que le Chef d'Etat Faure Gnassingbe s’est engagé au cours de la campagne présidentielle de 2020, à tripler dans les prochaines années.

Au surplus, le programme qui vise à atteindre l’objectif « Faim Zéro à l’école » a été institutionnalisé depuis juin 2020 au Togo, via l’adoption d’une loi. « La mise en œuvre du programme d’alimentation scolaire a produit des résultats qui méritent d’être amplifiés et portés à échelle », avait déclaré Victoire Tomegah-Dogbe, à l’époque ministre en charge du développement à la base après le vote, ajoutant que « son impact ne se limite pas seulement aux élèves, mais aussi aux jeunes producteurs et transformateurs de produits locaux qui bénéficient d’appuis de l’Etat pour développer l’agro-industrie ».