Premier pays d’accueil de réfugiés en Afrique avec environ 1,3 million de personnes déplacées, le Tchad supporte une charge humanitaire, financière et sécuritaire considérable. Le Haut-Commissaire a salué la solidarité du gouvernement tchadien et des populations hôtes envers les réfugiés, notamment soudanais, centrafricains, nigérians et camerounais, après avoir visité les camps à l’est du pays.
Le Chef de l’État a toutefois dénoncé l’insuffisance des financements internationaux face à l’ampleur des besoins, soulignant que dans certaines provinces de l’Est, les réfugiés représentent jusqu’à 44 % de la population. Il a plaidé pour un changement d’approche, privilégiant un appui structurel aux infrastructures de l’État plutôt qu’une assistance d’urgence ponctuelle.
La relocalisation des camps proches des frontières, jugés à risque, ainsi que la faible représentation des cadres tchadiens au sein du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés ont également été évoquées. Les échanges, qualifiés de francs et directs, se sont conclus par un appel à un engagement international plus équilibré et durable en faveur du Tchad.
Le Chef de l’État a toutefois dénoncé l’insuffisance des financements internationaux face à l’ampleur des besoins, soulignant que dans certaines provinces de l’Est, les réfugiés représentent jusqu’à 44 % de la population. Il a plaidé pour un changement d’approche, privilégiant un appui structurel aux infrastructures de l’État plutôt qu’une assistance d’urgence ponctuelle.
La relocalisation des camps proches des frontières, jugés à risque, ainsi que la faible représentation des cadres tchadiens au sein du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés ont également été évoquées. Les échanges, qualifiés de francs et directs, se sont conclus par un appel à un engagement international plus équilibré et durable en faveur du Tchad.
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1,3 million de réfugiés : Le Tchad dénonce l’insuffisance des financements internationaux








