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AFRIQUE

Cameroun/Samuel Mvondo Ayolo : le serviteur de l’Etat qui dérange


Alwihda Info | Par - 1 Juillet 2020

Une cabale médiatique actuellement en cours vise à discréditer ce proche collaborateur du président de la République et de ternir son image, avec au passage, des tissus de mensonges sur la réalisation de la 12ème édition de « Atouts Économiques du Cameroun ».


Cameroun/Samuel Mvondo Ayolo : le serviteur de l’Etat qui dérange
Décidemment, les actions de communications du Cabinet civil de la présidence de la République du Cameroun charrient des convoitises et suscitent de la polémique pour les adeptes du mensonge et de la calomnie. Pourtant, depuis une trentaine d’années, à travers des publications spéciales, le Cameroun a su vendre son image et surtout ses potentialités dans les domaines aussi divers que les infrastructures, l’agriculture, l’élevage, les télécommunications, et porter à la connaissance du monde, les progrès réalisés sur le plan de la gouvernance et des droits de l’homme.
Par le passé, cela s’est fait avec Jeune Afrique Economie (Marchés Tropicaux), ou avec la société DIFCOM du Groupe Jeune Afrique. Dans le cas de DIFCOM, des contrats établis avec le Cabinet civil de la présidence, dans le cadre de la communication institutionnelle et stratégique, ont permis de publier des dossiers dans l’hebdomadaire Jeune Afrique et dans le mensuel Afrique Magazine, suivis de leur publication à part pour les besoins de distribution au grand public. À côté de cela, dans la production du Cabinet civil, il y a entre autres, « L’Année du Président », « Le Temps des Réalisations », devenu « Le Temps des Opportunités », pour marquer l’empreinte du septennat actuel du président de la République. Cela étant, la réalisation projetée de la 12ème édition de « Atouts Economiques du Cameroun », rentre dans cette logique qui met en avant les actions du gouvernement, comme ce fut le cas au cours des années antérieures. A cet effet, et comme toujours, le Cabinet civil a touché l’ensemble des membres du gouvernement depuis le 27 février 2020, bien avant les premiers cas de coronavirus au Cameroun.
On ne le dira jamais assez : « Les faits sont têtus ». Ce vieil adage, tel une loi d'airain, reste en tout temps, d'une brûlante actualité. La conjoncture politique de ces derniers jours au Cameroun, où la calomnie et l'injure se côtoient, vient nous conforter à l'idée qu'il n'y a rien de nouveau dans l'histoire des hommes. En effet, rien ne résiste à l'épreuve des faits, et lorsque l'on s'aventure sur le terrain glissant et piégeur de la dénonciation hystérique, il faut pouvoir démontrer de manière irréfutable la véracité de ses assertions.
Des guéguerres inutiles
Cela étant, il faut revenir aux faits. Avec le post d'un blogueur sniper, suivi deux articles parus dans L'Indépendant et Sans Détour en kiosque cette semaine, une campagne médiatique anti-Mvondo Ayolo est lancée. Cette cabale aussi scandaleuse qu'infondée est dirigée contre un serviteur de l’Etat que l’on voue aux gémonies dans des brûlots. Non contents de se répandre, ces personnes en service commandé, mues par des instincts alimentaires, vont jusqu'à s'en prendre à l'homme, à sa probité, à sa compétence, franchissant allègrement une ligne rouge que leur indécence aveugle les empêche de voir.
C’est pourquoi, il apparait urgent de rétablir la vérité qui, comme l'a dit Balzac, est éternelle. Il s’agit ainsi de déconstruire les éléments du procès « en sorcellerie » fait à un brillant serviteur de la République. Beaumarchais écrivait : « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ». Encore faut-il savoir blâmer, avec des faits irréfutables et crédibles. Ce qui n’est manifestement pas le cas des mercenaires de la plume, obnubilés par les prébendes de leurs commanditaires.
Au final, le Cameroun ne sortira pas grandi de cet ubuesque tintamarre médiatique, et le devoir des authentiques patriotes est de soutenir sans réserve, l’actuel Directeur du Cabinet civil qui œuvre, inlassablement, avec discrétion et humilité, aux côtés du chef de l’Etat, pour faire avancer son pays. Les querelles de caniveau, les froissements égotiques d’épiderme, les guéguerres inutiles, n’ont pas lieu d’être quand l’intégrité territoriale, la souveraineté sont menacées, quand notre référence monétaire est ébranlée, quand notre modèle sociétal doit être repensé. Alors, il est question de faire bloc derrière un de ceux qui peuvent assister le président sur la voie du développement. Il reste donc à privilégier le débat d’idées et non des attaques perfides et stériles.