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AFRIQUE

Centrafrique : au moins 34 civils massacrés, un mouvement pointé du doigt


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 23 Mai 2019 modifié le 23 Mai 2019 - 12:02


Un membre de l'ancienne rébellion Seleka pose avec son arme à Bambari, en mai 2015. © AFP PHOTO / PACOME PABANDJI
Un membre de l'ancienne rébellion Seleka pose avec son arme à Bambari, en mai 2015. © AFP PHOTO / PACOME PABANDJI
Le Gouvernement centrafricain a exigé ce mercredi la "remise des auteurs de massacres aux autorités dans les 72 heures", après des représailles disproportionnées qui ont été menées le mardi 21 mai 2019 par des éléments identifiés comme appartenant au mouvement 3R, suite à l'assassinat d'un civil peulh à Pougol.

Les violences ont fait au moins 34 morts et plusieurs blessés dans plusieurs villages entre Paoua et Bocaranga, parmi lesquels le député suppléant de Paoua I.

La MINUSCA a dépêché ce mercredi des troupes sur les lieux en vue de rétablir l'ordre en liaison avec les FACA.

"Le même délai est donné au mouvement 3R pour démanteler ses barrières illégales faute de quoi le Gouvernement et la MINUSCA prendront les mesures qui s'imposent", a déclaré le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du Gouvernement, Ange Maxime Kazagui.

D'après lui, ces violences aveugles ne resteront pas impunies.

Une mission du Gouvernement et de la MINUSCA est attendue à Paoua.