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AFRIQUE

Côte d’Ivoire/Renforcement des capacités : Des journalistes outillés sur les droits de l’homme


Alwihda Info | Par - 20 Février 2021


Côte d’Ivoire/Renforcement des capacités : Des journalistes outillés sur les droits de l’homme
Renseigner les participants sur les notions, les principes fondamentaux et caractéristiques des droits de l’homme. Les amener à cerner leur mission de promotion et de protection des droits de l’homme.
Tel sont les objectifs de l’atelier organisé le 10 février 2021 à l’espace Manvy d’Abidjan-Cocody, à l’attention des hommes de média, membres du Réseau des professionnels des médias, des arts et des sports engagés dans la lutte contre le Sida et les autres pandémies en Côte d’Ivoire (Repmasci).
A l’entame, la formatrice, Prisila N’guessan, chargée de mission plaidoyer a défini les droits de l’homme, comme étant des garanties juridiques universelles, qui protègent les individus et les groupes contre tous actes des gouvernements portant atteinte à leurs libertés fondamentales et à leur dignité.
Elle a en outre relevé que les violations des droits de l’homme sont le fait pour les autorités légales ou de fait, leurs représentants de manquer aux obligations, qui leur incombent de respecter, protéger, promouvoir, réaliser les droits de l’homme par des actions, inactions, omissions contraires aux normes et principes internationaux.
Selon Prisila N’guessan, les éléments constitutifs de la violation des droits de l’homme sont la qualité de l’auteur, l’élément matériel, l’action, l’inaction, l’omission, l’élément légal. Avant de signifier que les sources des droits de l’homme sont principalement le droit international coutumier et le droit des traités.
Evoquant les mécanismes de surveillance, elle a cité entre autres, les services du gouvernement concernés, des institutions nationales en charge des questions des droits de l’homme (CNDH). Les organisations de défense (associations, ONG …). Les organisations communautaires, les médias, les syndicats, les organisations religieuses, etc.
La formatrice a surtout souligné que le journaliste occupe une place de choix dans la promotion et le respect droits de l’homme. C’est pourquoi, les informations diffusées doivent être éprouvées et validée avant de l’être.
La chargée de mission plaidoyer a également présenté la Coalition des structures pour le  bien-être des populations clés (CSBEPC), qui est une faitière regroupant 23 associations membres, créée dans le cadre de la réponse communautaire au VIH, chez les populations clés en Côte d’Ivoire.
D’après ses dires, la CSBEPC a pour but de participer, peser auprès des politiques et des bailleurs nationaux et internationaux, pour faire évoluer les programmes, en direction des populations clés.
L’objectif général étant de contribuer à la définition et à la mise en œuvre efficiente des politiques et interventions communautaires en matière de lutte contre les IST, le VIH/sida, puis les autres  pandémies et droits humains, en direction de ces populations clés.
Concluant, Prisila N’guessan a invité les journalistes à contribuer à la définition et à la mise en œuvre efficiente des politiques et des interventions communautaires en matière de lutte contre les IST, le VIH/sida et les autres pandémies et droits humains, en direction des populations clés en Côte d’Ivoire.
Le chargé de programme droit de l’homme à l’ONG Enda-Santé, Kra Alain Claude, à lui insisté sur le respect des droits des personnes LGBT, sans discrimination aucune, par un plaidoyer.
Signalons que cet atelier s'est tenu dans le cadre du projet riposte, financé par Coalition Plus.  
 

Journaliste, correspondant d'Alwihda Info en Côte d'Ivoire. En savoir plus sur cet auteur