Loin de traduire une quelconque carence capillaire, le recours aux perruques relève avant tout d’un choix esthétique. Aujourd’hui, porter des faux cheveux est une manière de se réinventer, de changer de style au gré des occasions et, surtout, de se conformer aux codes contemporains de la beauté. Cheveux longs ou courts, bouclés ou lisses : en décembre, tout est permis.
Une mode devenue un rituel de fin d’année
Mariages, réveillons, baptêmes, fêtes religieuses ou simples retrouvailles familiales : décembre est un mois où l’image compte. Pour beaucoup de femmes, la coiffure constitue l’élément central de la mise en beauté. « On ne peut pas finir l’année sans une nouvelle tête », confie une cliente dans un salon de N’Djamena, sourire aux lèvres.
Cette quête de l’élégance fait des perruques un accessoire incontournable, au même titre que les vêtements neufs ou le maquillage. Les dépenses engagées, parfois importantes, sont généralement assumées comme un investissement personnel.
Un boom économique pour les salons et l’industrie capillaire
Derrière cette mode se cache une activité économique florissante. Les salons de coiffure tournent à plein régime, les coiffeuses travaillent tard dans la nuit et les vendeurs de mèches enregistrent des ventes records. Décembre représente souvent le mois le plus rentable de l’année pour les acteurs du secteur de la beauté.
Les industries de fabrication et d’importation de perruques profitent également de cet engouement, preuve que les faux cheveux ne sont plus un simple artifice, mais un marché structuré et dynamique.
Et si la vraie audace était d’assumer le naturel ?
Questionner le règne des faux cheveux ne revient pas à juger celles qui en portent. Il s’agit plutôt d’ouvrir un débat nécessaire sur la place du naturel, sur la diversité des beautés africaines et sur le droit de ne pas se conformer aux normes dominantes.
Décembre pourrait être le mois de toutes les libertés : celle de porter une perruque par plaisir, mais aussi celle de s’en passer sans être stigmatisée. Car la véritable élégance ne réside pas dans l’artifice imposé, mais dans le choix assumé.
Une mode devenue un rituel de fin d’année
Mariages, réveillons, baptêmes, fêtes religieuses ou simples retrouvailles familiales : décembre est un mois où l’image compte. Pour beaucoup de femmes, la coiffure constitue l’élément central de la mise en beauté. « On ne peut pas finir l’année sans une nouvelle tête », confie une cliente dans un salon de N’Djamena, sourire aux lèvres.
Cette quête de l’élégance fait des perruques un accessoire incontournable, au même titre que les vêtements neufs ou le maquillage. Les dépenses engagées, parfois importantes, sont généralement assumées comme un investissement personnel.
Un boom économique pour les salons et l’industrie capillaire
Derrière cette mode se cache une activité économique florissante. Les salons de coiffure tournent à plein régime, les coiffeuses travaillent tard dans la nuit et les vendeurs de mèches enregistrent des ventes records. Décembre représente souvent le mois le plus rentable de l’année pour les acteurs du secteur de la beauté.
Les industries de fabrication et d’importation de perruques profitent également de cet engouement, preuve que les faux cheveux ne sont plus un simple artifice, mais un marché structuré et dynamique.
Et si la vraie audace était d’assumer le naturel ?
Questionner le règne des faux cheveux ne revient pas à juger celles qui en portent. Il s’agit plutôt d’ouvrir un débat nécessaire sur la place du naturel, sur la diversité des beautés africaines et sur le droit de ne pas se conformer aux normes dominantes.
Décembre pourrait être le mois de toutes les libertés : celle de porter une perruque par plaisir, mais aussi celle de s’en passer sans être stigmatisée. Car la véritable élégance ne réside pas dans l’artifice imposé, mais dans le choix assumé.
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Décembre, le mois des faux cheveux : quand la beauté se coiffe d’artifice








