Prenant la parole devant les chefs de carrés et les délégués, la sénatrice Mariam Ahmat Djemil a insisté sur la nécessité d’une prise de conscience collective.
« Le développement des 8ᵉ et 10ᵉ arrondissements ne viendra pas d’ailleurs ; il dépend de notre responsabilité », a-t-elle déclaré.
Dans un discours fédérateur et tourné vers l’avenir, l’élue a appelé à rompre avec certaines pratiques du passé. « Le temps des critiques et des attaques est révolu. Le temps de l’action est venu. Bâtissons ensemble un avenir meilleur », a-t-elle martelé.
Gestion foncière et transparence
La sénatrice a particulièrement insisté sur la gestion des affaires locales, exhortant les responsables communaux à associer systématiquement les délégués et les chefs de carrés aux prises de décision. Elle a cité en exemple la vente des terrains et des habitations, un sujet sensible dans la capitale. Selon elle, « pour ces questions, les chefs de carrés, les délégués et les notaires doivent travailler main dans la main », afin de garantir la transparence et l’équité.
Abordant la question du cadre de vie, Mariam Ahmat Djemil a également lancé un appel pressant aux chefs de carrés pour qu’ils assument pleinement leurs responsabilités en matière d’assainissement.
« Je vous demande d’assainir vos circonscriptions », a-t-elle insisté, soulignant le rôle moteur des autorités locales dans l’amélioration du quotidien des citoyens.
Sur le volet social, elle a mis en garde contre certaines dérives observées lors de la distribution de l’aide sociale. Elle a appelé les responsables de quartier à faire preuve d’équité : « Lors des assistances sociales, ne faites pas venir vos familles d’autres quartiers au détriment de votre propre circonscription. Ces personnes relèvent d’autres communes et ont leurs propres responsables pour les gérer. »
À travers ces prises de parole, les sénateurs de N’Djamena ont rappelé que la refondation du tissu urbain passe avant tout par une responsabilisation accrue des acteurs de proximité et par une gestion plus rigoureuse et équitable des ressources et de l’espace public.
« Le développement des 8ᵉ et 10ᵉ arrondissements ne viendra pas d’ailleurs ; il dépend de notre responsabilité », a-t-elle déclaré.
Dans un discours fédérateur et tourné vers l’avenir, l’élue a appelé à rompre avec certaines pratiques du passé. « Le temps des critiques et des attaques est révolu. Le temps de l’action est venu. Bâtissons ensemble un avenir meilleur », a-t-elle martelé.
Gestion foncière et transparence
La sénatrice a particulièrement insisté sur la gestion des affaires locales, exhortant les responsables communaux à associer systématiquement les délégués et les chefs de carrés aux prises de décision. Elle a cité en exemple la vente des terrains et des habitations, un sujet sensible dans la capitale. Selon elle, « pour ces questions, les chefs de carrés, les délégués et les notaires doivent travailler main dans la main », afin de garantir la transparence et l’équité.
Abordant la question du cadre de vie, Mariam Ahmat Djemil a également lancé un appel pressant aux chefs de carrés pour qu’ils assument pleinement leurs responsabilités en matière d’assainissement.
« Je vous demande d’assainir vos circonscriptions », a-t-elle insisté, soulignant le rôle moteur des autorités locales dans l’amélioration du quotidien des citoyens.
Sur le volet social, elle a mis en garde contre certaines dérives observées lors de la distribution de l’aide sociale. Elle a appelé les responsables de quartier à faire preuve d’équité : « Lors des assistances sociales, ne faites pas venir vos familles d’autres quartiers au détriment de votre propre circonscription. Ces personnes relèvent d’autres communes et ont leurs propres responsables pour les gérer. »
À travers ces prises de parole, les sénateurs de N’Djamena ont rappelé que la refondation du tissu urbain passe avant tout par une responsabilisation accrue des acteurs de proximité et par une gestion plus rigoureuse et équitable des ressources et de l’espace public.
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Développement local à N’Djamena : Mariam Ahmat Djemil et Ibrahim Wang Laouna interpellent les chefs de quartiers








