Selon des sources militaires affiliées au Commandement général contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar, un groupe armé a lancé un assaut matinal contre le poste. La garnison locale, équipée d’armements légers, a été temporairement débordée. Les assaillants ont pris le contrôle du site pendant environ une heure, y ont pénétré, pris des photos et des vidéos, et capturé certains éléments de la garde.
Ils se sont ensuite retirés vers le triangle frontalier Libye-Niger-Tchad, après une contre-offensive rapide des unités libyennes, qui ont rétabli la situation et sécurisé le périmètre avant le coucher du soleil.
Les autorités de l’est libyen identifient les assaillants comme une milice issue de l’opposition tchadienne. Selon ces mêmes sources, le groupe serait parti du nord du Tchad, soutenu par des réseaux de contrebandiers et des éléments en fuite, et aurait exploité la porosité du triangle frontalier pour infiltrer la zone. Des pertes, incluant morts et prisonniers, sont revendiquées du côté des assaillants, sans qu’aucun bilan chiffré précis n’ait été communiqué.
Cette version officielle est toutefois contestée par d’autres voix, notamment sur les réseaux sociaux et dans certains cercles du sud libyen. Plusieurs publications affirment que l’opération aurait été menée par des « révolutionnaires du Sud » ou par des forces locales liées au Conseil militaire du bassin de Murzuq, composées majoritairement de Libyens, en particulier issus de la communauté Toubou/Tebu, présente de part et d’autre des frontières.
Ces groupes auraient agi sous des slogans politiques tels que « corriger la trajectoire de la révolution du 17 février », dénonçant le manque de services publics, la pénurie de carburant et la marginalisation chronique du Fezzan. Certains accusent même des éléments affiliés au camp de Haftar d’avoir instrumentalisé ou manipulé l’incident afin de discréditer les opposants locaux en les présentant comme des « étrangers tchadiens ».
Le poste-frontière de Toum a été sécurisé en fin de journée par les forces du maréchal Haftar, qui ont diffusé des images montrant leurs unités déployées et le retour au calme.
Ils se sont ensuite retirés vers le triangle frontalier Libye-Niger-Tchad, après une contre-offensive rapide des unités libyennes, qui ont rétabli la situation et sécurisé le périmètre avant le coucher du soleil.
Les autorités de l’est libyen identifient les assaillants comme une milice issue de l’opposition tchadienne. Selon ces mêmes sources, le groupe serait parti du nord du Tchad, soutenu par des réseaux de contrebandiers et des éléments en fuite, et aurait exploité la porosité du triangle frontalier pour infiltrer la zone. Des pertes, incluant morts et prisonniers, sont revendiquées du côté des assaillants, sans qu’aucun bilan chiffré précis n’ait été communiqué.
Cette version officielle est toutefois contestée par d’autres voix, notamment sur les réseaux sociaux et dans certains cercles du sud libyen. Plusieurs publications affirment que l’opération aurait été menée par des « révolutionnaires du Sud » ou par des forces locales liées au Conseil militaire du bassin de Murzuq, composées majoritairement de Libyens, en particulier issus de la communauté Toubou/Tebu, présente de part et d’autre des frontières.
Ces groupes auraient agi sous des slogans politiques tels que « corriger la trajectoire de la révolution du 17 février », dénonçant le manque de services publics, la pénurie de carburant et la marginalisation chronique du Fezzan. Certains accusent même des éléments affiliés au camp de Haftar d’avoir instrumentalisé ou manipulé l’incident afin de discréditer les opposants locaux en les présentant comme des « étrangers tchadiens ».
Le poste-frontière de Toum a été sécurisé en fin de journée par les forces du maréchal Haftar, qui ont diffusé des images montrant leurs unités déployées et le retour au calme.
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L'armée libyenne accuse des rebelles Tchadiens d'avoir attaqué un poste-frontière à Toum








