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ANALYSE

Le Choc des cultures : L’occident qui veut tout imposer !


Alwihda Info | Par Moussa Guetane Moussa - 25 Février 2013


Le Choc des cultures : L’occident qui veut tout imposer !
Après avoir imposé l’esclavagisme, la colonisation, le Nazisme, le fascisme, le communisme, l’impérialisme, la ségrégation raciale, le pillage des richesses des pays pauvres, la corruption et la collusion, l’occident veut par le truchement des groupes d’intérêt changer la donne dans la structure d’une famille conventionnelle connue depuis la nuit des temps. L’homme et la femme ont été crées pour engendrer une descendance. Partant d’Adan et Ève, la terre s’était peuplée d’humains. On veut inverser la nature des choses, marier des personnes de même sexe et fouler aux pieds les fondements premiers de la famille se basent sur l’union entre deux personnes de sexe opposé en l’occurrence l’homme et la femme. Le couple ainsi composé entre une personne de sexe masculin et une autre de sexe féminin est le seul capable de la procréation. On a besoin des spermatozoïdes de l’homme et des ovules de la femme pour concevoir un enfant, mais pas les spermatozoïdes de deux hommes pour donner vie. Jamais et plus grand jamais, les ovules de deux femmes pour en faire le miracle de la vie : donner naissance à un enfant!

On nous traitera d’homophobie ou d’obscure personne pour avoir donner mon opinion sur le mariage entre les personnes de même sexe. Accepter ce vérin dans l’institution universelle qu’est le mariage et ses composantes que sont la famille composée d’un père, d’une mère et la progéniture. L’occident après avoir combattu des nombreuses cultures, interdit les signes distinctifs de nombreuses cultures et après avoir banalisé le suicide assisté dans de nombreux pays et après avoir aussi légalisé la marijuana, on veut nous imposer maintenant d’accepter dans nos sociétés le mariage contre nature entre personne de même sexe. Un enfant n’a qu’un père et une mère, mais pas deux « pères » ou deux « mères », pire encore on impose au pauvre enfant parfois, deux « pères » et deux « mères ».

Des pays comme l’Ouganda ou le Zimbabwe n’ont-ils pas droit de défendre leurs cultures en criminalisant l’homosexualité? Au Tchad, accepterions-nous qu’Ahmad se marie à Ousmane ou encore Laoukoura se mettre en ménage avec Ngarmadji ? Que Haoua convole en justes noces avec Halimé ou Eldjima ? Qu’Amazene se marie à Koubra, Goumsou à Adawiya? Aurons-nous le courage de voir sans coup férir deux personnes de même sexe, marchant dans nos rues la main dans la main et s’embrassant odieusement devant nos enfants horrifiés? L’iman, le prêtre ou le pasteur acceptera-t-il de célébrer un tel mariage? Doit-on casser certains tabous sur la sexualité et laisser les gens suivre leur instinct et orientation sexuelle? Le Débat est ouvert pour voir comment faire pour ne pas froisser les personnes concernées dans leur volonté de « vivre autrement » et quels sont les voies à suivre pour préserver nos cultures et notre héritage. À cette allure on nous dira un jour, de ne plus porter nos grands boubous, nos peaux d’animaux cérémoniales, de ne plus adorer nos margaye, nos sakana et les cultes rendus aux ancêtres.

Moussa Guetane Moussa