Ambassadeur Olivier Dedingar au cours d’une session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
Votre profil est captivant, motivant et inspirant. Pouvez-vous nous parler brièvement de vous, de votre famille et de votre parcours académique ?
Je remercie vous pour cette opportunité. Je viens d’un milieu familial modeste où la discipline, l’intégrité, le sens des responsabilités et le service à la communauté constituaient des valeurs fondamentales. Dès mon plus jeune âge, j’ai été guidé par la conviction que le véritable leadership se mesure à l’engagement en faveur de l’intérêt général et au respect des responsabilités partagées, tant au niveau national qu’international.
Mon parcours académique et professionnel couvrant les sciences juridiques, la communication, les relations internationales, la paix et le développement durable, avec des études menées au Tchad, au Cameroun, au Canada et aux États-Unis, m’a doté d’une perspective multidisciplinaire et interculturelle. Il a renforcé ma compréhension de la gouvernance mondiale et m’a préparé à aborder de manière constructive des défis politiques, sociaux et de développement complexes.
Dans mon travail, je demeure engagé en faveur de la gouvernance inclusive, de la diplomatie préventive et du développement durable, conformément aux principes de la Charte des Nations-Unies et de l’Agenda 2030. Je suis convaincu que la paix et la stabilité durables au Tchad et en Afrique passeront par des institutions fortes et crédibles, des solutions fondées sur le dialogue et une coopération multilatérale efficace, ancrée dans le respect mutuel et la responsabilité partagée.
Le leadership est un processus dynamique qui mérite réflexion et étude. Quels ont été pour vous les aspects les plus difficiles et les plus gratifiants du leadership ?
Le leadership est une responsabilité permanente, façonnée par le contexte et guidée par un objectif. L’un de ses plus grands défis consiste à maintenir une vision stratégique, tout en naviguant dans la complexité des environnements multilatéraux, où les considérations politiques, sociales et économiques doivent être soigneusement équilibrées. Un leadership efficace exige patience, sensibilité culturelle et prise de décision fondée sur des principes, tout en favorisant le dialogue, l’inclusion et le consensus entre des parties prenantes diverses.
Les moments les plus gratifiants surviennent lorsque l’engagement soutenu se traduit par un impact tangible : lorsque le dialogue inclusif éclaire les politiques publiques, que le plaidoyer renforce les institutions et que les femmes, les jeunes et les communautés marginalisées accèdent à une participation réelle aux processus décisionnels. Pour moi, le leadership n’est pas une question d’autorité, mais un engagement envers le service, la responsabilité et le progrès collectif durable.
En tant qu’ambassadeur et représentant de la société civile, quelles sont vos principales responsabilités aux Nations Unies et comment votre fonction a-t-elle impacté la vie des enfants, des femmes et des jeunes au Tchad ?
Dans ma double fonction d’ambassadeur du Conseil économique, social, culturel et environnemental de la République du Tchad auprès des États-Unis d’Amérique et de représentant permanent de la société civile au sein du système des Nations Unies (ECOSOC, réunions de printemps et annuelles de la Banque mondiale et du FMI), je m’efforce de promouvoir les perspectives institutionnelles et celles de la société civile à travers un engagement multilatéral fondé sur des principes, le plaidoyer politique et des partenariats stratégiques alignés sur les Objectifs de développement durable.
Cela inclut ma participation aux processus intergouvernementaux et multipartites sur des plateformes clés telles que l’ECOSOC, la Commission de la condition de la femme, le Forum politique de haut niveau sur les ODD, les réunions de la Banque mondiale et du FMI, ainsi que l’Assemblée générale des Nations-Unies. Mes actions visent à promouvoir des approches inclusives et durables en matière d’éducation, de droits humains, d’égalité des genres, d’autonomisation des jeunes, de consolidation de la paix, de lutte contre le terrorisme et d’inclusion sociale.
À travers un dialogue soutenu et une coopération internationale, je m’efforce de faire en sorte que les priorités et les réalités vécues des enfants, des femmes et des jeunes du Tchad soient prises en compte dans les cadres politiques mondiaux. Si les progrès en matière de diplomatie sont souvent graduels, leur impact durable réside dans la définition de normes, la mobilisation de partenariats et la promotion de politiques qui élargissent les opportunités, renforcent la protection sociale et favorisent un développement équitable et durable
La démocratie africaine peut-elle être adaptée aux réalités locales, notamment au Tchad ?
La démocratie ne peut être considérée comme un modèle unique applicable partout. Si des principes fondamentaux tels que la responsabilité, la participation, l’État de droit et le respect des droits humains sont universels, leur mise en œuvre effective doit être enracinée dans les histoires, les cultures et les structures sociales locales.
Pour le Tchad, comme pour l’Afrique dans son ensemble, une démocratie crédible et résiliente doit s’appuyer sur les traditions locales de dialogue, de recherche du consensus et de gouvernance communautaire, tout en reposant sur des institutions fortes, transparentes et responsables. La démocratie doit servir les citoyens, refléter les priorités nationales et renforcer la souveraineté plutôt que de suivre des prescriptions extérieures.
S’il m’était confié un rôle de leadership au Tchad ou en Afrique, je m’emploierais à promouvoir une démocratie inclusive et centrée sur les populations : une démocratie qui renforce la gouvernance locale, encourage la participation effective des femmes et des jeunes, et relie la pratique démocratique à l’autonomisation économique, à la justice sociale et au développement durable. Une telle démocratie resterait ouverte à la coopération internationale, tout en étant solidement ancrée dans les valeurs africaines et les aspirations collectives de nos peuples.
Quels sont vos projets et réalisations majeurs sur la scène internationale ?
L’une de mes contributions essentielles a été le renforcement de la présence institutionnelle et de la crédibilité du Tchad au sein des forums multilatéraux et intergouvernementaux. J’ai œuvré pour que les priorités économiques, sociales, culturelles et environnementales du pays soient clairement exprimées et intégrées aux discussions politiques mondiales.
J’ai également facilité des partenariats en faveur de l’autonomisation des jeunes et des femmes, reliant des acteurs de la société civile tchadienne à des partenaires internationaux du développement afin de soutenir des programmes de renforcement des capacités axés sur l’éducation, le leadership et l’inclusion économique.
Quels sont, selon vous, les besoins prioritaires de l’Afrique et comment favoriser l’entrepreneuriat et l’emploi ?
Les priorités de l’Afrique sont à la fois structurelles et humaines : une éducation de qualité, le développement des compétences, l’accès au financement, des institutions solides, une gouvernance efficace et des infrastructures résilientes. L’entrepreneuriat ne peut prospérer sans un environnement favorable qui encourage l’innovation et l’inclusion économique.
Bâtir une Afrique autonome et prospère nécessite des investissements délibérés dans le capital humain, le soutien aux petites et moyennes entreprises, l’accès aux technologies et aux outils numériques, ainsi qu’un renforcement de l’intégration régionale permettant de tirer parti du potentiel collectif du continent. Dans mon travail, je me suis attaché à favoriser des partenariats stratégiques, à promouvoir des politiques centrées sur la jeunesse et inclusives du point de vue du genre, et à faire progresser des programmes reliant les priorités nationales de développement aux mécanismes de coopération internationale. L’objectif est de catalyser une autonomisation économique durable, de réduire la dépendance et de créer des opportunités portées localement, connectées à l’échelle mondiale et alignées sur la vision africaine d’une croissance équitable et inclusive.
Qu’appréciez-vous le plus dans la culture africaine ?
Ce que j’apprécie le plus dans la culture africaine, c’est son profond sens de la communauté, de la solidarité et du respect des relations humaines. La diversité culturelle du continent est une source de résilience, de créativité et de cohésion sociale. Nos langues, notre musique, nos traditions orales et nos systèmes de valeurs constituent de puissants leviers capables d’orienter nos sociétés vers un développement inclusif, un leadership éthique et une coexistence pacifique.
Quel est votre souvenir le plus marquant dans le cadre de votre carrière internationale ?
L’un de mes souvenirs les plus marquants demeure la participation à des forums multilatéraux où les perspectives du Tchad et de l’Afrique ont été véritablement prises en compte par la communauté internationale. Ces expériences réaffirment ma conviction que le leadership doit servir à transformer l’engagement mondial en progrès concrets pour les communautés. Tout aussi marquants sont les moments partagés avec les jeunes et les représentants communautaires à travers le Tchad, où l’on peut constater de visu leurs espoirs, leur résilience et leur détermination à façonner un avenir meilleur.
Ces rencontres rappellent sans cesse que le leadership n’est pas un rôle abstrait, mais une responsabilité visant à autonomiser les citoyens, à cultiver les potentialités et à traduire l’engagement international en progrès concrets au bénéfice des communautés. De telles expériences renforcent ma conviction que le développement durable, la paix et la croissance inclusive se réalisent lorsque les réalités locales et les politiques mondiales convergent, et lorsque les voix aussi modestes soient-elles, sont élevées au service du progrès collectif.
Quel conseil aimeriez-vous prodiguer à la jeunesse tchadienne et africaine ?
J’encourage les jeunes tchadiens et africains à investir dans l’éducation, à cultiver la discipline et à adopter l’apprentissage tout au long de la vie. Le succès se construit avec patience, résilience et intégrité. L’avenir de l’Afrique repose sur une jeunesse informée, éthique et courageuse. J’exhorte également les jeunes à prendre pleinement conscience du rôle essentiel qui est le leur dans la construction de l’avenir de l’Afrique.
Le leadership n’est pas un privilège ; c’est une responsabilité au service des communautés, un engagement à contribuer de manière constructive et à innover avec sens. Le progrès de l’Afrique repose sur une génération informée, éthique et courageuse, capable de mobiliser ses idées, son énergie et sa vision pour bâtir des sociétés inclusives, durables et connectées au monde.
Je remercie vous pour cette opportunité. Je viens d’un milieu familial modeste où la discipline, l’intégrité, le sens des responsabilités et le service à la communauté constituaient des valeurs fondamentales. Dès mon plus jeune âge, j’ai été guidé par la conviction que le véritable leadership se mesure à l’engagement en faveur de l’intérêt général et au respect des responsabilités partagées, tant au niveau national qu’international.
Mon parcours académique et professionnel couvrant les sciences juridiques, la communication, les relations internationales, la paix et le développement durable, avec des études menées au Tchad, au Cameroun, au Canada et aux États-Unis, m’a doté d’une perspective multidisciplinaire et interculturelle. Il a renforcé ma compréhension de la gouvernance mondiale et m’a préparé à aborder de manière constructive des défis politiques, sociaux et de développement complexes.
Dans mon travail, je demeure engagé en faveur de la gouvernance inclusive, de la diplomatie préventive et du développement durable, conformément aux principes de la Charte des Nations-Unies et de l’Agenda 2030. Je suis convaincu que la paix et la stabilité durables au Tchad et en Afrique passeront par des institutions fortes et crédibles, des solutions fondées sur le dialogue et une coopération multilatérale efficace, ancrée dans le respect mutuel et la responsabilité partagée.
Le leadership est un processus dynamique qui mérite réflexion et étude. Quels ont été pour vous les aspects les plus difficiles et les plus gratifiants du leadership ?
Le leadership est une responsabilité permanente, façonnée par le contexte et guidée par un objectif. L’un de ses plus grands défis consiste à maintenir une vision stratégique, tout en naviguant dans la complexité des environnements multilatéraux, où les considérations politiques, sociales et économiques doivent être soigneusement équilibrées. Un leadership efficace exige patience, sensibilité culturelle et prise de décision fondée sur des principes, tout en favorisant le dialogue, l’inclusion et le consensus entre des parties prenantes diverses.
Les moments les plus gratifiants surviennent lorsque l’engagement soutenu se traduit par un impact tangible : lorsque le dialogue inclusif éclaire les politiques publiques, que le plaidoyer renforce les institutions et que les femmes, les jeunes et les communautés marginalisées accèdent à une participation réelle aux processus décisionnels. Pour moi, le leadership n’est pas une question d’autorité, mais un engagement envers le service, la responsabilité et le progrès collectif durable.
En tant qu’ambassadeur et représentant de la société civile, quelles sont vos principales responsabilités aux Nations Unies et comment votre fonction a-t-elle impacté la vie des enfants, des femmes et des jeunes au Tchad ?
Dans ma double fonction d’ambassadeur du Conseil économique, social, culturel et environnemental de la République du Tchad auprès des États-Unis d’Amérique et de représentant permanent de la société civile au sein du système des Nations Unies (ECOSOC, réunions de printemps et annuelles de la Banque mondiale et du FMI), je m’efforce de promouvoir les perspectives institutionnelles et celles de la société civile à travers un engagement multilatéral fondé sur des principes, le plaidoyer politique et des partenariats stratégiques alignés sur les Objectifs de développement durable.
Cela inclut ma participation aux processus intergouvernementaux et multipartites sur des plateformes clés telles que l’ECOSOC, la Commission de la condition de la femme, le Forum politique de haut niveau sur les ODD, les réunions de la Banque mondiale et du FMI, ainsi que l’Assemblée générale des Nations-Unies. Mes actions visent à promouvoir des approches inclusives et durables en matière d’éducation, de droits humains, d’égalité des genres, d’autonomisation des jeunes, de consolidation de la paix, de lutte contre le terrorisme et d’inclusion sociale.
À travers un dialogue soutenu et une coopération internationale, je m’efforce de faire en sorte que les priorités et les réalités vécues des enfants, des femmes et des jeunes du Tchad soient prises en compte dans les cadres politiques mondiaux. Si les progrès en matière de diplomatie sont souvent graduels, leur impact durable réside dans la définition de normes, la mobilisation de partenariats et la promotion de politiques qui élargissent les opportunités, renforcent la protection sociale et favorisent un développement équitable et durable
La démocratie africaine peut-elle être adaptée aux réalités locales, notamment au Tchad ?
La démocratie ne peut être considérée comme un modèle unique applicable partout. Si des principes fondamentaux tels que la responsabilité, la participation, l’État de droit et le respect des droits humains sont universels, leur mise en œuvre effective doit être enracinée dans les histoires, les cultures et les structures sociales locales.
Pour le Tchad, comme pour l’Afrique dans son ensemble, une démocratie crédible et résiliente doit s’appuyer sur les traditions locales de dialogue, de recherche du consensus et de gouvernance communautaire, tout en reposant sur des institutions fortes, transparentes et responsables. La démocratie doit servir les citoyens, refléter les priorités nationales et renforcer la souveraineté plutôt que de suivre des prescriptions extérieures.
S’il m’était confié un rôle de leadership au Tchad ou en Afrique, je m’emploierais à promouvoir une démocratie inclusive et centrée sur les populations : une démocratie qui renforce la gouvernance locale, encourage la participation effective des femmes et des jeunes, et relie la pratique démocratique à l’autonomisation économique, à la justice sociale et au développement durable. Une telle démocratie resterait ouverte à la coopération internationale, tout en étant solidement ancrée dans les valeurs africaines et les aspirations collectives de nos peuples.
Quels sont vos projets et réalisations majeurs sur la scène internationale ?
L’une de mes contributions essentielles a été le renforcement de la présence institutionnelle et de la crédibilité du Tchad au sein des forums multilatéraux et intergouvernementaux. J’ai œuvré pour que les priorités économiques, sociales, culturelles et environnementales du pays soient clairement exprimées et intégrées aux discussions politiques mondiales.
J’ai également facilité des partenariats en faveur de l’autonomisation des jeunes et des femmes, reliant des acteurs de la société civile tchadienne à des partenaires internationaux du développement afin de soutenir des programmes de renforcement des capacités axés sur l’éducation, le leadership et l’inclusion économique.
Quels sont, selon vous, les besoins prioritaires de l’Afrique et comment favoriser l’entrepreneuriat et l’emploi ?
Les priorités de l’Afrique sont à la fois structurelles et humaines : une éducation de qualité, le développement des compétences, l’accès au financement, des institutions solides, une gouvernance efficace et des infrastructures résilientes. L’entrepreneuriat ne peut prospérer sans un environnement favorable qui encourage l’innovation et l’inclusion économique.
Bâtir une Afrique autonome et prospère nécessite des investissements délibérés dans le capital humain, le soutien aux petites et moyennes entreprises, l’accès aux technologies et aux outils numériques, ainsi qu’un renforcement de l’intégration régionale permettant de tirer parti du potentiel collectif du continent. Dans mon travail, je me suis attaché à favoriser des partenariats stratégiques, à promouvoir des politiques centrées sur la jeunesse et inclusives du point de vue du genre, et à faire progresser des programmes reliant les priorités nationales de développement aux mécanismes de coopération internationale. L’objectif est de catalyser une autonomisation économique durable, de réduire la dépendance et de créer des opportunités portées localement, connectées à l’échelle mondiale et alignées sur la vision africaine d’une croissance équitable et inclusive.
Qu’appréciez-vous le plus dans la culture africaine ?
Ce que j’apprécie le plus dans la culture africaine, c’est son profond sens de la communauté, de la solidarité et du respect des relations humaines. La diversité culturelle du continent est une source de résilience, de créativité et de cohésion sociale. Nos langues, notre musique, nos traditions orales et nos systèmes de valeurs constituent de puissants leviers capables d’orienter nos sociétés vers un développement inclusif, un leadership éthique et une coexistence pacifique.
Quel est votre souvenir le plus marquant dans le cadre de votre carrière internationale ?
L’un de mes souvenirs les plus marquants demeure la participation à des forums multilatéraux où les perspectives du Tchad et de l’Afrique ont été véritablement prises en compte par la communauté internationale. Ces expériences réaffirment ma conviction que le leadership doit servir à transformer l’engagement mondial en progrès concrets pour les communautés. Tout aussi marquants sont les moments partagés avec les jeunes et les représentants communautaires à travers le Tchad, où l’on peut constater de visu leurs espoirs, leur résilience et leur détermination à façonner un avenir meilleur.
Ces rencontres rappellent sans cesse que le leadership n’est pas un rôle abstrait, mais une responsabilité visant à autonomiser les citoyens, à cultiver les potentialités et à traduire l’engagement international en progrès concrets au bénéfice des communautés. De telles expériences renforcent ma conviction que le développement durable, la paix et la croissance inclusive se réalisent lorsque les réalités locales et les politiques mondiales convergent, et lorsque les voix aussi modestes soient-elles, sont élevées au service du progrès collectif.
Quel conseil aimeriez-vous prodiguer à la jeunesse tchadienne et africaine ?
J’encourage les jeunes tchadiens et africains à investir dans l’éducation, à cultiver la discipline et à adopter l’apprentissage tout au long de la vie. Le succès se construit avec patience, résilience et intégrité. L’avenir de l’Afrique repose sur une jeunesse informée, éthique et courageuse. J’exhorte également les jeunes à prendre pleinement conscience du rôle essentiel qui est le leur dans la construction de l’avenir de l’Afrique.
Le leadership n’est pas un privilège ; c’est une responsabilité au service des communautés, un engagement à contribuer de manière constructive et à innover avec sens. Le progrès de l’Afrique repose sur une génération informée, éthique et courageuse, capable de mobiliser ses idées, son énergie et sa vision pour bâtir des sociétés inclusives, durables et connectées au monde.
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Olivier Noudjalbaye Dedingar : « Mes priorités sont des approches diplomatiques en matière de paix et de développement durable »









