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ANALYSE

Opération sécuritaire dans le Pool : Le tandem FIDH-OCDH dans les flots écumeux des mensonges


Alwihda Info | Par Claude Dinard Vimont, Analyste politique - 27 Avril 2016


Débutée au lendemain des actes terroristes des miliciens ninjas du pasteur Ntumi, le 4 avril dans les quartiers sud de Brazzaville, l'opération sécuritaire dans le département du Pool continuent à susciter le débat. La dernière en date est la 3 note" conjointe publiée sur internet, le 26 avril 2016, par la Fidh et l'Ocdh parlant de fortes restrictions par les forces de sécurité à propos de l'accès au département du Pool.


Au commencement était Mgr Louis Portela Mbuyu. Puis, vint Amnesty internationale avec des réactions orientées contre la nécessité des autorités congolaises de restaurer l’autorité de l’Etat dans une partie du département du Pool. Cette liste vient d’être complétée par la Fidh qui s’est jointe à l’Ocdh pour dénoncer sans preuve « des dizaines de morts et la destruction de nombreux bâtiments » suite à l’opération sécuritaire qui se déroule dans le Pool.

Il est certain que la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh) aurait cessé d’exister si elle avait dit de l’opération de sécurité qui est menée dans une partie du Pool, qu’elle était simplement bien conduite. C’est donc par principe que la Fidh doit claironner chaque fois qu’un Etat, notamment africain veut remettre de l’ordre là où des bandits tiennent à perturber la quiétude des paisibles populations.

Mais, là où le bât blesse dans l’attitude de la Fidh et son poulain (l’Ocdh) est que leurs dirigeants confondent l’appui politique qu’ils apportent aux opposants politiques africains à la défense des droits de l’homme pour justifier des inepties en lieu et place des informations dont le monde est en droit d’attendre d’eux.

Les inepties

La Fidh et l’Ocdh écrivent une « note » publiée sur internet le 26 avril 2016 que « l’accès au département du Pool est soumis à de fortes restrictions par les forces de sécurité ». Ce qui est déjà faux, parce que les forces de sécurité n’entravent aucunement la circulation dans le Pool. Tous ceux qui désirent se rendre à Kinkala, à Boko, à Ngabé, à Ignié ou Ngomatsé-tsé, tous districts du Pool, n’éprouvent aucune difficulté.

Les zones dont l’accès est, à juste titre, contrôlé, mais pas interdit, sont celles visées par l’opération sécuritaire, parce qu’elles sont soit des bases de Ntumi, donc cibles de l’opération, soit à proximité de ces bases. Situation somme toute normale.

D’ailleurs, en France, dans la soirée du jeudi 24 mars 2016, à Argenteuil (Val d'Oise), au niveau du boulevard du Général-Delambre, la DGSI a menée une vaste opération antiterroriste qui a laissé de nombreux habitants hors de chez eux, tandis que d’autres ne pouvaient pas sortir de leurs habitations.

Confrontées au terrorisme, la France et la Belgique ont dû installer des barrages le long des routes qui mènent à l’un ou l’autre pays.Ce sont donc des principes de sécurité universels applicables par tout pays. La Fidh et l’Ocdh font semblant d’ignorer en y mettant de la mauvaise foi, pour espérer prouver détenir une preuve de violation des droits humains par le gouvernement congolais.

Attitude curieuse, l’Ocdh et la Fidh qui ne sont pas arrivées dans les zones cibles de l’opération croient s’appuyer des témoignages non identifiables pour affirmer gratuitement que l’opération sécuritaire en cours dans le Pool « … se seraient déjà soldés par des dizaines de morts et des blessés, la destruction de nombreux bâtiments tels que des écoles, des centres médicaux et des églises, ainsi que de nombreuses arrestations ».

On lit, notamment, un mensonge grossier qui traduit la volonté manifeste de ces organisations de faire, désormais, de la protection des droits humains un fonds de commerce. Leur appétit mercantiliste pousse les deux organisations à vouloir transformer cette opération sécuritaire dans une partie du pays, en un génocide contre les populations du Pool, comme si ce département était visé. Il s’agit, pour ce qui ont encore le bon sens de traquer un illuminé qui a tué autrui et incendié des biens publics et privés.

Des âneries hilarantes

Ce qui manque de faire rire c’est que l’Ocdh et la Fidh en déficit d’information du terrain, poussent trop loin leur haine de voir Denis Sassou N’Guesso être réélu, jusqu’à affirmer grossièrement que l’opération menée dans une partie du Pool est une « punition » contre « une partie des populations opposées à la récente réélection du président Denis Sassou N’Guesso… » De telles allégations fallacieuses ne pouvaient pas figurer dans une note, un rapport ou une déclaration d’une organisation qui se respecte, même quand elle tient à flatter les donateurs. « Qui n’a pas enquêté n’a pas droit la parole », dit-on souvent.

Or, les fameux protecteurs de nos vies et de nos droits ont pris la parole sans avoir préalablement enquêter. Une attitude suffisamment dangereuse qui ne mérite que mépris.

Les inepties de l’Ocdh et la Fidh ne tiennent pas la route. Car, la lecture des résultats du dernier scrutin présidentiel, remporté haut les mains par Denis Sassou N’Guesso, fait clairement ressortir que dans le Département du Pool, le président Sassou a gagné à Ngabé et à Ignié et même à Kindamba. Il a été en deuxième position à toues les autres localités du Pool. Et les mêmes résultats montrent plutôt de mauvais scores du président élu dans la Lekoumou et dans le Kouilou, même s’il y arrivait toujours en deuxième position. D’où vient-il que la punition imaginée par les apôtres des pantalonnades, convertis en marchands des droits de l’homme ne concernerait-elle que quelques localités de deux districts (Vindza et Mayama) dans un département qui en compte plus de dix.

Il est essentiel de relever que les tenants de l’Ocdh et la Fidh dans leur quête effrénée des financements ont perdu tout code d’honneur en usant du mensonge et du bannissement de la souveraineté des Etats, au point de ne plus pouvoir faire la différence entre les faits – qui son sacrés – et leurs propres imaginations qu’ils présentent comme vérité d’évangile.

C’est ainsi qu’elles parlent des « dizaines de morts et des blessés, la destruction de nombreux bâtiments tels que des écoles, des centres médicaux et des églises, ainsi que de nombreuses arrestations », sans situer ni les écoles, ni les centres de santés visés, encore moins les noms des morts en question.

Après le prélat, la Fidh et l’ocdh

Autant la ‘’note’’ de l’Ocdh et la Fidh ignore les premiers éléments du terrain rapportés par Caritas, autant ces deux sulfureuses organisations ne peuvent pas justifier leur volonté de nuire. D’autant qu’elles ne peuvent pas prouver que Caritas a un intérêt à cacher ou à biaiser la réalité, la vérité dans les zones de l’opération sécuritaire.

Les forces de sécurité qui sont sur le terrain ont permis la semaine dernière aux médias internationaux de visiter les zones des opérations sécuritaires. Les reporters sortis de ces zones n’ont aucunement évoqué « des dizaines de morts » dont l’Ocdh et la Fidh se font les gorges chaudes. Ils ont, cependant, rapporté qu’une école à été touchée par l’éclat d’obus à Vindza et n’avait pas fait aucune victime.

En son temps, l’armée américaine, confrontée actes terroristes, avait fini par bombarder par inadvertance, une cérémonie de mariage en Afghanistan, avec à la clé plus de cinquante morts sans que cela n’émeuve la Fidh et consorts. Sory, auraient dit les Américains.

Au rythme des accusations fantaisistes que formulent à tour de rôle l’Ocdh, la Fidh et Amnesty internationale leur rapport même sorti du terrain ne changera rien à leur volonté de nuire, parce que ne faisant que de la délation.

Sauf à être un demeuré, un tel rapport ne peut être soutenu ni devant la commission africaine des droits de l’homme, ni devant aucune institution internationale censée défendre les droits humains.




lu, jusquinformation du terrain, poussent trop loin leur haine de voir Denis Sassou Nbr /