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Symposium sur la sécurité


Alwihda Info | Par - 25 Novembre 2011 modifié le 25 Novembre 2011 - 20:43

Le symposium a été officiellement clôturé le vendredi 4 novembre par le ministre de l'assainissement et de la bonne gouvernance. Il a toutefois commencé dimanche 30 octobre par une démonstration des organisateurs à l’hôtel Kempinski.


Du 30 octobre au 4 novembre s'est tenu à N’Djamena un symposium sur la sécurité transsaharienne (STT) dont l’objet est d’augmenter la capacité des nations partenaires en Afrique du Nord et de l’Ouest, d’utiliser des opérations conjointes améliorées avec le concours des civiles et militaires pour déjouer toute menace de nature à mettre en péril la sécurité humaine.
Le symposium a été officiellement clôturé le vendredi 4 novembre par le ministre de l'assainissement et de la bonne gouvernance.  Il a toutefois commencé dimanche 30 octobre par une démonstration des organisateurs à l’hôtel Kempinski. Après une cérémonie d’accueil, les organisateurs du SST ont fait une introduction des objets qui doivent être débattus au cours de la semaine d’activités.  Le débat a été focalisé sur les menaces du 21ème siècle contre la sécurité transsaharienne puis sur le développement et sécurité : dynamique des conflits.
Les organisateurs ont tenu à assurer que l’objectif de SST est d’améliorer la capacité des forces armées à :
• Développer la coordination militaro-civile entre les officiers militaires africains de rang intermédiaire et les autorités civiles de la haute direction ;
• Identifier les actions des mécanismes d’alerte précoce réalisables et les déclencheurs des conflits, en présentant des stratégies inter organisations pour  soutenir les capacités gouvernementales dans la prévention et l’atténuation des situations de crise ;
• Informer et conseiller leurs organisations sur les rôles et les meilleures pratiques de gouvernement, l’appareil de défense, et la communauté civile à contribuer aux efforts de lutte contre la criminalité et le terrorisme ;
• Renforcer la capacité des partenariats régionaux qui s’emploient à lutter contre les éléments extrémistes d’être en mesure d’exploiter les crises ;
• Recommander une coordination renforcée entre les autorités militaires et civiles dans la lutte contre des menaces telles que les groupes criminels transnationaux et des activités terroristes transnationales.
Plusieurs intervenants ont animé la salle, parmi lesquels  le général  Younous Abdoulaye et le Dr. Zakaria Ousman. Iruka Naomi Akpan-Ita directrice exécutive de « Impact for change and development, Jilius N’vang’oro, directeur du département des études africaines et afro-américaines à l’université de Caroline du Nord, Dr. Pita O. Agbese (Nigeria) professeur de sciences politiques et directeur au centre d’études internationales sur la paix et la sécurité à l’université de Northern Iowa aux Etats unis, Dr. Zakaria Ousman Ramadan, consul honoraire du Pakistan au Tchad, un agronome économiste principal et spécialiste du développement, le général de division à la retraite Abdoulaye Younous et expert stratégique. Le général à la retraite Mastin Robesone, conseiller militaire principal (CMP) Etats unis.
Le général tchadien Abdoulaye Younous a évoqué les « Menaces du 21ème siècle contre la sécurité transsaharienne » et résumé le sujet en trois points :
1/ revisiter le contexte sécuritaire mondial ;
2/ identifier et inventorier les nouvelles menaces auxquelles l’Afrique est confrontée ;
3/ montrer les répercutions sécuritaires des menaces au plan régional et continental.
L’intervention du Dr.  Zakaria Ousman (Tchad) était  sur « le développement et sécurité ». Il s’agit pour lui de comprendre les liens entre l’absence de perspectives de développement, la pauvreté généralisée, la frustration montante, le désespoir et l’insécurité  (…)
Le professeur tanzanien Jilius N’vang’oro a traité le rôle de l’Etat dans une société démocratique. C'est-à-dire qu’il faut permettre aux gens de participer librement au processus politique, de voter librement, de concourir sans crainte pour les postes de responsabilité publique, d’adhérer à des partis politiques ou des associations et d’élire des représentants.
De son côté Dr. Pita O. Agbese (Nigeria) a abordé le rôle des forces armées dans une démocratie. Mais Dr. Naomi Akpan-Ita (Nigeria) s’est rabattue sur le rôle des organisations de la société civile dans la promotion de la stabilité.
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