À l’occasion de la Semaine nationale de la femme tchadienne (SENAFET) dont le point d’orgue est la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque 8 mars, les femmes de l’Assemblée nationale ont organisé, ce vendredi 6 mars 2026, une conférence-débat sur le thème : « Participation des femmes à la vie politique et publique ».
Placée sous le haut patronage du président de l’Assemblée nationale, cette rencontre vise à sensibiliser l’opinion sur la portée de cette journée dédiée à la reconnaissance des droits des femmes, instituée par la communauté internationale. Cette reconnaissance est le fruit de longues luttes, notamment celles menées par les ouvrières de l’industrie textile aux États-Unis au début du XXe siècle.
C’est ce qu’a rappelé le 6e vice-président de l’Assemblée nationale, François Djekombé, lors du lancement des débats, soulignant que ces mobilisations ont conduit l’Organisation des Nations Unies à consacrer plusieurs droits fondamentaux aux femmes. Pour l’édition 2026, ONU Femmes, l’entité des Nations Unies dédiée à l’égalité des sexes, a retenu le thème international : « Droits, justice, action pour toutes les femmes et les filles ».
Ce thème met l’accent sur l’accès des femmes et des filles à la justice, en insistant sur l’urgence d’actions concrètes pour garantir leurs droits fondamentaux. Il s’inscrit dans une dynamique mondiale visant à combattre les inégalités systémiques et à promouvoir une équité réelle et durable. Les Nations Unies invitent les gouvernements, les organisations et les citoyens à agir ensemble pour traduire les promesses de justice en réalités tangibles.
Au Tchad, la célébration de la SENAFET est placée par le ministère de la Femme et de la Petite Enfance sous le thème : « Chaque femme compte : inclusion, dignité et participation pour un développement durable et un avenir radieux ». L’autonomisation des femmes n’est pas une simple expérience sociale, mais un enjeu stratégique majeur pour le développement durable, la stabilité et la cohésion sociale au Tchad.
C’est dans cette optique que l’Assemblée nationale, sous la clairvoyance de son président, Ali Kouloutou Tchaïmi, a inscrit à son calendrier des sessions de l’année 2025 des projets de débats et des actions législatives en faveur des droits de la femme et de la fille. Une manière d’ancrer la lutte pour l’égalité dans la durée et dans les textes fondamentaux de la République.
Placée sous le haut patronage du président de l’Assemblée nationale, cette rencontre vise à sensibiliser l’opinion sur la portée de cette journée dédiée à la reconnaissance des droits des femmes, instituée par la communauté internationale. Cette reconnaissance est le fruit de longues luttes, notamment celles menées par les ouvrières de l’industrie textile aux États-Unis au début du XXe siècle.
C’est ce qu’a rappelé le 6e vice-président de l’Assemblée nationale, François Djekombé, lors du lancement des débats, soulignant que ces mobilisations ont conduit l’Organisation des Nations Unies à consacrer plusieurs droits fondamentaux aux femmes. Pour l’édition 2026, ONU Femmes, l’entité des Nations Unies dédiée à l’égalité des sexes, a retenu le thème international : « Droits, justice, action pour toutes les femmes et les filles ».
Ce thème met l’accent sur l’accès des femmes et des filles à la justice, en insistant sur l’urgence d’actions concrètes pour garantir leurs droits fondamentaux. Il s’inscrit dans une dynamique mondiale visant à combattre les inégalités systémiques et à promouvoir une équité réelle et durable. Les Nations Unies invitent les gouvernements, les organisations et les citoyens à agir ensemble pour traduire les promesses de justice en réalités tangibles.
Au Tchad, la célébration de la SENAFET est placée par le ministère de la Femme et de la Petite Enfance sous le thème : « Chaque femme compte : inclusion, dignité et participation pour un développement durable et un avenir radieux ». L’autonomisation des femmes n’est pas une simple expérience sociale, mais un enjeu stratégique majeur pour le développement durable, la stabilité et la cohésion sociale au Tchad.
C’est dans cette optique que l’Assemblée nationale, sous la clairvoyance de son président, Ali Kouloutou Tchaïmi, a inscrit à son calendrier des sessions de l’année 2025 des projets de débats et des actions législatives en faveur des droits de la femme et de la fille. Une manière d’ancrer la lutte pour l’égalité dans la durée et dans les textes fondamentaux de la République.
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Tchad : SENAFET 2026, l’Assemblée nationale engage le débat sur la participation politique des femmes








