Le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena a prononcé, ce lundi 12 janvier 2026, la relaxe d'un homme poursuivi à tort depuis 2022.
L'affaire, née d'une altercation dans un commissariat, met en lumière les dérives de certaines détentions. Les faits remontent à l'année 2022. Tout commence lorsque le prévenu se rend dans un commissariat de police pour s'enquérir des motifs de la convocation de ses amis.
Sur place, le ton aurait monté entre lui et le commissaire de police. Selon les témoignages, cet échange verbal tendu a poussé l'officier, par mécontentement, à l'inclure arbitrairement dans la procédure visant ses amis, les qualifiant tous de « malfaiteurs ». L'affaire a connu de nombreux rebondissements administratifs.
Et selon les explications de la défense, le dossier initial avait mystérieusement disparu des circuits judiciaires. Il a fallu l'intervention pugnace de son avocat pour reconstituer un nouveau dossier, et permettre enfin au prévenu d'être présenté devant un magistrat. Lors de l'audience de ce 12 janvier 2026, le tribunal a examiné les faits.
Après avoir écouté les explications du prévenu et les arguments de la défense, les juges ont conclu que l'infraction reprochée n'était absolument pas constituée. En conséquence, le tribunal a ordonné la relaxe immédiate de l'intéressé.
L'affaire, née d'une altercation dans un commissariat, met en lumière les dérives de certaines détentions. Les faits remontent à l'année 2022. Tout commence lorsque le prévenu se rend dans un commissariat de police pour s'enquérir des motifs de la convocation de ses amis.
Sur place, le ton aurait monté entre lui et le commissaire de police. Selon les témoignages, cet échange verbal tendu a poussé l'officier, par mécontentement, à l'inclure arbitrairement dans la procédure visant ses amis, les qualifiant tous de « malfaiteurs ». L'affaire a connu de nombreux rebondissements administratifs.
Et selon les explications de la défense, le dossier initial avait mystérieusement disparu des circuits judiciaires. Il a fallu l'intervention pugnace de son avocat pour reconstituer un nouveau dossier, et permettre enfin au prévenu d'être présenté devant un magistrat. Lors de l'audience de ce 12 janvier 2026, le tribunal a examiné les faits.
Après avoir écouté les explications du prévenu et les arguments de la défense, les juges ont conclu que l'infraction reprochée n'était absolument pas constituée. En conséquence, le tribunal a ordonné la relaxe immédiate de l'intéressé.
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Tchad : à N’Djamena, relaxé après quatre ans de procédure pour une infraction non constituée







