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Revue de Presse

Tchad : la revue de presse du 13 au 17 septembre 2021


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 19 Septembre 2021


Le processus du dialogue national inclusif, la marche de la coalition des actions citoyennes Wakit Tamma, la traite des personnes à l'extrême nord et la pression du Fonds monétaire international (FMI) sur les créanciers internationaux privés au Tchad sont les sujets traités par les journaux de la semaine.


"Un à un dans le panier à crabes", titre à sa Une La Voix. " Farouchement hostiles au Conseil militaire de transition (CMT), dirigé par le fils du défunt président Idriss Deby Itno au gouvernement de la transition de Pahimi Padacké Albert et surtout à l'idée de la tenue du dialogue national inclusif avant la mise en place du Conseil national de transition (CNT), les têtes de prou de la coalition Wakit Tamma reviennent peu à peu à la raison. Les cas les plus emblématiques et à la fois les plus surprenants sont les ralliement de Dobiang Assingar, ancien président de la Ligue tchadienne des droits de l'Homme (LTDH), du Syndicat des enseignants du Tchad (SET) et de Mahamat Nour Ibedou de la CTDDH. Il ne reste plus que deux durs à cuire dans la lutte, Succès Masra des Transformateurs et Barka Michel de l'Union des syndicats du Tchad (UST). Rattraperont-ils les autres avant qu'il ne soit trop tard ? Où laisseront-ils les autres prendre des décisions majeures à leur place", s'interroge La Voix.

"La République piégée", titre à sa Une Abba Garde. La problématique du dialogue national inclusif occupe l'essentiel de l'espace du débat politique au sein de toutes les forces vives de la nation. Dans le camp des partis politiques et des organisations de la société civile, l'on semble accorder les violons même si les débats liés à la schématique convenable aux prochaines assises et certaines conditionalités peu contraignantes font encore couler la salive d'une minorité absolue", analyse le journal. "Des figures emblématiques des organisations de la société civile à l'exemple de Dobiang Assingar, et l'irréductible Mahamat Nour Ibedou, la pièce maitresse de la coalition 'Wakit Tamma', sont partantes pour le dialogue national inclusif. En reculant face à ses exigences de depart, l'empecheur de tourner en rond, Mahamat Nour Ibedou a opté pour un réalisme hautement payant qui met dos au mur les apôtres de la victimisation outrancière et auteurs rêveurs de Wakit Tamma qui se croient sur une autre planète", projete Abba Garde.

"Mahamad Nour Ibedou, le choix de la raison", s'exclame l'Eclairage le troisième Oeil. "Le secrétaire général de la Convention tchadienne de défense des droits de l'Homme (CLTDH), Mahamat Nour Ibedou, a annoncé le 11 septembre 2021, la participation de son organisation au dialogue national inclusif. Ce revirement pour s'adapter au contexte actuel est bien apprécié par les tchadiens", rapporte-il.

"Wakit Tamma marche encore et encore", informe La Voix. "Après l'interdiction de la marche du 4 septembre 2021, Wakit Tamma a tenu en toute responsabilité à démontrer une fois de plus sa hauteur de vue, le samedi 11 septembre 2021. Cette marche vise à exiger la révision de la charte du CMT, l'annulation de décrets et arrêtés, et dénoncer les violations des droits humains et libertés fondamentales", poursuit La Voix.

"Wakit Tamma persiste, le CMT résiste", s'exlame l'Observateur. "Jour pour jour, bientôt quatre mois que les militaires ont opéré un coup d'État constitutionnel à la suite du décès d'Idriss Deby Itno, depuis lors une partie de la population tchadienne est vent debout contre cette junte militaire pour exiger une transition civile du pouvoir", poursuit l'Observateur.

"L'esclavagisme à l'extrême nord, la situation inquiète les associations du Mandoul", S'exclame l'Observateur. "L'esclavagisme des enfants tchadiens à l'extrême nord inquiète plus d'un tchadiens ces derniers temps. Ce sujet brûlant a fait l'objet d'une conférence de presse, organisée par le Réseau des associations du Mandoul le 10 septembre dernier à la maison des médias du Tchad", informe l'Observateur.

"Nouvelle pression du Fonds monétaire international (FMI), sur les créanciers internationaux privés au Tchad", informe Éclairage le troisième Oeil. Le FMI fait pression sur les privés qui détiennent la dette internationale du Tchad pour qu'ils s'accordent avec le pays, afin de déployer son propre programme. L'institution tout comme le G20 pouvaient pour tant régler le problème à leur niveau. En attendant, le Tchad doit faire face à des défis", analyse Éclairage.



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