Cette rencontre visait à renforcer l’implication des acteurs communautaires et institutionnels dans les actions de prévention, de dépistage et de prise en charge de ces trois maladies qui demeurent des préoccupations majeures de santé publique dans la région.
Au cours de sa présentation, la directrice de la communication au Conseil national de lutte contre le Sida, Yvette Tao Hamia, a révélé que 63 135 personnes vivent actuellement avec le VIH dans la province du Moyen-Chari. Selon elle, ces chiffres illustrent l’ampleur du défi et la nécessité d’intensifier les campagnes de sensibilisation afin de freiner la propagation de la maladie.
Elle a également souligné que le paludisme et la tuberculose restent très présents dans la province, avec des indicateurs qui ne montrent pas encore de baisse significative malgré les efforts engagés.
Le secrétaire général de la province du Moyen-Chari, Fidèle Kodé Ngolo, a salué l’initiative et rappelé le rôle essentiel des leaders communautaires dans la sensibilisation et la mobilisation des populations. Il a insisté sur la nécessité d’une forte implication de l’ensemble des acteurs, y compris les autorités locales, pour renforcer l’efficacité des actions de lutte contre ces maladies.
Pour sa part, le médecin-chef de district, Dr Nehoulné Gaston, représentant le délégué provincial de la Santé, a indiqué que cette rencontre vise à améliorer les conditions de mise en œuvre des interventions sanitaires dans la province, notamment en favorisant une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués.
Le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme continuent en effet d’affecter de nombreuses familles dans le Moyen-Chari. À travers cet atelier, les organisateurs entendent encourager les leaders d’opinion à s’impliquer davantage dans la lutte contre les obstacles qui freinent la riposte, notamment la stigmatisation, la discrimination, la pauvreté et les difficultés d’accès aux services de santé.
Au cours de sa présentation, la directrice de la communication au Conseil national de lutte contre le Sida, Yvette Tao Hamia, a révélé que 63 135 personnes vivent actuellement avec le VIH dans la province du Moyen-Chari. Selon elle, ces chiffres illustrent l’ampleur du défi et la nécessité d’intensifier les campagnes de sensibilisation afin de freiner la propagation de la maladie.
Elle a également souligné que le paludisme et la tuberculose restent très présents dans la province, avec des indicateurs qui ne montrent pas encore de baisse significative malgré les efforts engagés.
Le secrétaire général de la province du Moyen-Chari, Fidèle Kodé Ngolo, a salué l’initiative et rappelé le rôle essentiel des leaders communautaires dans la sensibilisation et la mobilisation des populations. Il a insisté sur la nécessité d’une forte implication de l’ensemble des acteurs, y compris les autorités locales, pour renforcer l’efficacité des actions de lutte contre ces maladies.
Pour sa part, le médecin-chef de district, Dr Nehoulné Gaston, représentant le délégué provincial de la Santé, a indiqué que cette rencontre vise à améliorer les conditions de mise en œuvre des interventions sanitaires dans la province, notamment en favorisant une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués.
Le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme continuent en effet d’affecter de nombreuses familles dans le Moyen-Chari. À travers cet atelier, les organisateurs entendent encourager les leaders d’opinion à s’impliquer davantage dans la lutte contre les obstacles qui freinent la riposte, notamment la stigmatisation, la discrimination, la pauvreté et les difficultés d’accès aux services de santé.
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Tchad: mobilisation des leaders communautaires contre le VIH, la tuberculose et le paludisme à Sarh









