Le père Évita a ouvert son homélie en mettant en garde l’assemblée contre un danger subtil : la « surdité spirituelle ». S’appuyant sur les textes liturgiques tirés du livre du prophète Joël (Jl 2, 12-18), de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (2 Co 5, 20 – 6, 2) et de l’Évangile selon saint Matthieu (Mt 6, 1-6.16-18), il a souligné que le cœur de l’homme peut parfois se fermer aux appels de la grâce, devenant insensible à la compassion et à la justice.
« Écouter ne suffit pas, il faut laisser la Parole descendre dans les profondeurs de l’âme », a-t-il insisté, rappelant que la foi sans les actes demeure stérile.
L’un des temps forts de cette célébration a été l’accent mis sur la miséricorde infinie de Dieu. L’homélie a rappelé que, malgré les errances et les chutes, le pardon reste toujours accessible à celui qui revient vers Dieu avec un cœur sincère. Ce moment de méditation a invité chaque fidèle à identifier ses propres « zones d’ombre » pour les exposer à la lumière du Christ.
Vivre l’Évangile au quotidien
Loin d’un discours théorique, l’homélie s’est conclue sur un appel concret à l’action. Le père Évita a exhorté les fidèles à devenir des « évangiles vivants » dans leurs milieux respectifs : au travail, en famille et au sein de la société. Selon lui, c’est dans le service des plus vulnérables et dans l’amour du prochain que se manifeste la sincérité de notre attachement à Dieu.
« Écouter ne suffit pas, il faut laisser la Parole descendre dans les profondeurs de l’âme », a-t-il insisté, rappelant que la foi sans les actes demeure stérile.
L’un des temps forts de cette célébration a été l’accent mis sur la miséricorde infinie de Dieu. L’homélie a rappelé que, malgré les errances et les chutes, le pardon reste toujours accessible à celui qui revient vers Dieu avec un cœur sincère. Ce moment de méditation a invité chaque fidèle à identifier ses propres « zones d’ombre » pour les exposer à la lumière du Christ.
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Loin d’un discours théorique, l’homélie s’est conclue sur un appel concret à l’action. Le père Évita a exhorté les fidèles à devenir des « évangiles vivants » dans leurs milieux respectifs : au travail, en famille et au sein de la société. Selon lui, c’est dans le service des plus vulnérables et dans l’amour du prochain que se manifeste la sincérité de notre attachement à Dieu.
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