De l'aide sociale aux infrastructures : comment l'ONU a redéfini la prise en charge comme fondement du développement social (CSocD64).
u jeudi 4 au mardi 10 février, la Commission est passée résolument des principes à la pratique. Ce qui avait débuté en début de semaine par une réaffirmation de la volonté politique s'est mué, au cours des quatre derniers jours, en un examen rigoureux de la conception du système. Les délégués ne s'exprimaient plus dans le langage abstrait de la solidarité ; ils élaboraient le cadre opérationnel d'une nouvelle économie mondiale du soin. L'enjeu était ni plus ni moins qu'une refonte structurelle du contrat social.
Jeudi 4 février : La sixième séance plénière et la fin de la vision à court terme des revenus
La sixième séance plénière a marqué un tournant conceptuel. Animée par José Antonio Ocampo de l'Université Columbia, la discussion a remis en question une idée reçue vieille de plusieurs décennies : celle selon laquelle la pauvreté est principalement due à une insuffisance de revenus.
Pendant une grande partie du XXe siècle, les politiques de développement reposaient sur des mécanismes de redistribution et de transfert. Transferts monétaires, filets de sécurité sociale et péréquation fiscale constituaient l'arsenal thérapeutique. Mais face aux crises multiples des années 2020 (instabilité climatique, surendettement souverain, pandémies et vieillissement démographique), ce cadre s'est révélé insuffisant.
Mme Lee Xing, du ministère chinois de l'Agriculture et des Affaires rurales, a exposé ce changement de perspective avec clarté et force. « La pauvreté n'a jamais été simplement un manque de revenus », a-t-elle déclaré à la Commission, « mais la privation de capacités, l'absence de perspectives et l'atteinte à la dignité. »
Son intervention a redéfini la notion de précarité comme multidimensionnelle et administrative. L’approche chinoise, expliqua-t-elle, s’appuyait sur une base de données nationale capable d’identifier chaque ménage pauvre, soutenue par 128 000 équipes déployées dans les villages ruraux. Ce modèle mettait l’accent sur ce qu’elle qualifiait de gouvernance de précision, où convergent logistique, architecture des données et responsabilité locale.
Au cœur de cette architecture se trouvaient les « trois garanties » : l’accès universel à l’alimentation et à l’habillement, à l’eau potable, à l’éducation obligatoire, aux services médicaux de base et à la sécurité du logement. Dans cette perspective, les systèmes de prise en charge ne sont pas de simples appendices de l’aide sociale. Ce sont des stabilisateurs macroéconomiques. Ils empêchent les ménages de replonger dans la pauvreté face aux chocs externes.
La conclusion était sans équivoque : la prise en charge est une infrastructure. Elle est essentielle à la productivité, à la participation au marché du travail et à la viabilité budgétaire à long terme.
Vendredi 5 février : L'épreuve du stress culturel et démographique
Si la journée de jeudi était consacrée à l'économie structurelle, celle de vendredi s'est penchée sur l'anthropologie sociale.
Shelly Ann Edwards, de l'Institut de planification de la Jamaïque, a déplacé l'attention de l'architecture étatique vers les réalités des ménages. Historiquement, a-t-elle observé, la prise en charge des personnes dépendantes s'est développée à partir des « normes culturelles de soutien familial », les femmes et les filles assumant la majeure partie du travail de soins non rémunéré. Mais ces normes sont mises à rude épreuve.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, le vieillissement de la population et la prévalence croissante du handicap engendrent ce qu'elle a décrit comme un déficit de soins croissant. Les réseaux familiaux traditionnels, autrefois capables d'absorber les responsabilités de soins de manière informelle, sont désormais structurellement saturés.
La Commission s'est trouvée confrontée à une réalité dérangeante. L'économie mondiale des soins repose depuis longtemps sur un travail invisible, subventionné par le temps des femmes. Avec l'augmentation du taux d'activité féminine et l'intensification des pressions démographiques, ce modèle de subventionnement s'effondre.
Edwards a plaidé pour des politiques de soins globales, pilotées par l'État, capables de coordonner les modalités de financement, la prestation de services et les indicateurs de responsabilité. Sans investissement public délibéré, a-t-elle averti, les inégalités se creuseront entre les ménages pouvant se permettre des soins privés et ceux contraints d'en assumer le coût.
Son intervention a mis en lumière les fondements culturels de la crise. Les systèmes de soins ne peuvent être conçus uniquement par des instruments fiscaux. Ils nécessitent des changements normatifs. Ils exigent la reconnaissance formelle d'un travail historiquement considéré comme une obligation domestique.
Lundi 9 février : La septième séance plénière et l'effet multiplicateur de l'informalité
Après la pause du week-end, la Commission s'est réunie à nouveau avec une urgence renouvelée. La septième séance plénière, lundi, s'est penchée sur le travail informel.
Dans de vastes régions des pays du Sud, la majorité des travailleurs exercent leur activité en dehors des protections formelles du travail. Sans contrat, sans assurance ni régime de retraite, les travailleurs du secteur informel subissent de plein fouet les chocs économiques. En cas de récession, ce sont eux qui en souffrent le plus.
Violet Shivut, fondatrice d'une organisation de travailleurs de la santé communautaires au Kenya, a prononcé l'un des discours les plus pertinents de la session. « Je suis une soignante, une femme de terrain », a-t-elle commencé, ancrant le débat dans l'expérience vécue plutôt que dans la théorie institutionnelle.
Elle a retracé l'essor des réseaux de soins communautaires jusqu'à la crise du VIH/sida. Face à l'effondrement des systèmes de santé formels, les femmes de terrain ont pris le relais. Elles se sont organisées. Elles ont fourni des services, elles ont soutenu leurs communautés, et pourtant leur travail reste sous-estimé.
« Le rôle des femmes de terrain dans les soins ne peut plus être considéré comme celui de cibles vulnérables », a insisté Shivut. « Nous devons examiner le type de leadership que nous exerçons au sein de la communauté. » Son appel ne se limitait pas à la rémunération. Il était structurel. Elle exigeait d'être incluse dans les processus budgétaires nationaux et les instances de conception des politiques. Le fossé entre les concepteurs et les opérateurs du système, suggérait-elle, est l'une des principales faiblesses de la réforme actuelle des soins.
Les discussions de lundi ont ainsi mis en lumière une tension centrale dans le cycle de mise en œuvre de la Déclaration politique de Doha. La reconnaissance sans redistribution est symbolique. L'inclusion sans intégration fiscale est incomplète. L'effet multiplicateur du travail informel rend le travail de soins à la fois indispensable et précaire. S'attaquer à ce paradoxe est désormais au cœur des politiques sociales mondiales.
Mardi 10 février : Un consensus sous tension
La dernière journée de la CSocD64 a été, en apparence, purement procédurale, mais en réalité, marquée par des débats idéologiques. Lors des dixième et onzième séances plénières, la Commission a adopté plusieurs résolutions, dont le texte clé sur la promotion du développement social par des politiques coordonnées et inclusives. Les engagements de Doha, initialement énoncés lors du sommet, ont été intégrés à la documentation officielle des Nations Unies.
Un débat important a émergé autour de la terminologie, notamment la définition du genre et le concept d'intersectionnalité. Les délégations d'Iran, de la Fédération de Russie et du Saint-Siège ont émis des réserves officielles. Elles ont fait valoir que le « genre » devait être compris strictement en termes biologiques, en s'appuyant sur la souveraineté nationale et les valeurs religieuses.
À l'inverse, la Suisse, rejointe par le Canada, le Mexique et le Royaume-Uni, a regretté la suppression de la mention des « formes multiples et croisées de discrimination ». Elles ont soutenu que les individus subissent des barrières structurelles qui se chevauchent, fondées sur l'âge, l'origine ethnique, le handicap et d'autres identités.
Le débat n'était pas d'ordre sémantique. Il reflétait des cadres philosophiques concurrents. L'un privilégie la souveraineté culturelle et la clarté des définitions. L'autre met l'accent sur l'analyse structurelle et la discrimination à plusieurs niveaux. La Commission a finalement adopté les résolutions, mais ces frictions ont révélé l'évolution du multilatéralisme. Le développement social n'est plus un domaine périphérique à l'abri des contestations géopolitiques ; c'est un champ de bataille idéologique.
Intervention du Nigeria : concilier droits et politiques.
Dans le cadre de ces négociations, le Nigeria s’est positionné comme un acteur régional de premier plan. Lors d’une réunion parallèle de haut niveau, la délégation nigériane a explicitement inscrit le travail de soins dans le champ des droits humains. Le forum a mis l’accent sur les stratégies inter-régionales visant à protéger les aidants et les personnes handicapées, en liant protection sociale, cadres juridiques et expression culturelle.
L’approche nigériane a mis en lumière une méthodologie mobilisant l’ensemble de la société. Le développement social ne saurait être cloisonné au sein des ministères des Affaires sociales. Il requiert une coordination intersectorielle, l’engagement communautaire et une intégration à l’économie sociale et solidaire.
Ce faisant, le Nigeria a proposé une feuille de route pragmatique pour la mise en œuvre, en Afrique, des engagements de Doha. Cette intervention a renforcé l’idée que le programme mondial de prise en charge doit être contextualisé dans les réalités nationales tout en restant ancré dans des principes universaux.
Clôture de la session et perspectives pour 2026
À l’issue de la CSocD64, la présidence a été confiée à M. Stefano Guerra (Portugal), qui présidera la 65e session sur le thème des approches intergénérationnelles.
Dans son discours de clôture, le président a résumé l’enjeu moral de la semaine : « Tant qu’une seule société ou un seul pays sera laissé pour compte et subira l’injustice, aucun d’entre nous ne pourra prétendre avoir atteint ses objectifs. » Cette déclaration a résumé le nouveau mandat de la Commission. Le développement social n’est plus marginal. Il est fondamental pour la résilience économique et la légitimité des institutions multilatérales.
Jeudi 4 février : La sixième séance plénière et la fin de la vision à court terme des revenus
La sixième séance plénière a marqué un tournant conceptuel. Animée par José Antonio Ocampo de l'Université Columbia, la discussion a remis en question une idée reçue vieille de plusieurs décennies : celle selon laquelle la pauvreté est principalement due à une insuffisance de revenus.
Pendant une grande partie du XXe siècle, les politiques de développement reposaient sur des mécanismes de redistribution et de transfert. Transferts monétaires, filets de sécurité sociale et péréquation fiscale constituaient l'arsenal thérapeutique. Mais face aux crises multiples des années 2020 (instabilité climatique, surendettement souverain, pandémies et vieillissement démographique), ce cadre s'est révélé insuffisant.
Mme Lee Xing, du ministère chinois de l'Agriculture et des Affaires rurales, a exposé ce changement de perspective avec clarté et force. « La pauvreté n'a jamais été simplement un manque de revenus », a-t-elle déclaré à la Commission, « mais la privation de capacités, l'absence de perspectives et l'atteinte à la dignité. »
Son intervention a redéfini la notion de précarité comme multidimensionnelle et administrative. L’approche chinoise, expliqua-t-elle, s’appuyait sur une base de données nationale capable d’identifier chaque ménage pauvre, soutenue par 128 000 équipes déployées dans les villages ruraux. Ce modèle mettait l’accent sur ce qu’elle qualifiait de gouvernance de précision, où convergent logistique, architecture des données et responsabilité locale.
Au cœur de cette architecture se trouvaient les « trois garanties » : l’accès universel à l’alimentation et à l’habillement, à l’eau potable, à l’éducation obligatoire, aux services médicaux de base et à la sécurité du logement. Dans cette perspective, les systèmes de prise en charge ne sont pas de simples appendices de l’aide sociale. Ce sont des stabilisateurs macroéconomiques. Ils empêchent les ménages de replonger dans la pauvreté face aux chocs externes.
La conclusion était sans équivoque : la prise en charge est une infrastructure. Elle est essentielle à la productivité, à la participation au marché du travail et à la viabilité budgétaire à long terme.
Vendredi 5 février : L'épreuve du stress culturel et démographique
Si la journée de jeudi était consacrée à l'économie structurelle, celle de vendredi s'est penchée sur l'anthropologie sociale.
Shelly Ann Edwards, de l'Institut de planification de la Jamaïque, a déplacé l'attention de l'architecture étatique vers les réalités des ménages. Historiquement, a-t-elle observé, la prise en charge des personnes dépendantes s'est développée à partir des « normes culturelles de soutien familial », les femmes et les filles assumant la majeure partie du travail de soins non rémunéré. Mais ces normes sont mises à rude épreuve.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, le vieillissement de la population et la prévalence croissante du handicap engendrent ce qu'elle a décrit comme un déficit de soins croissant. Les réseaux familiaux traditionnels, autrefois capables d'absorber les responsabilités de soins de manière informelle, sont désormais structurellement saturés.
La Commission s'est trouvée confrontée à une réalité dérangeante. L'économie mondiale des soins repose depuis longtemps sur un travail invisible, subventionné par le temps des femmes. Avec l'augmentation du taux d'activité féminine et l'intensification des pressions démographiques, ce modèle de subventionnement s'effondre.
Edwards a plaidé pour des politiques de soins globales, pilotées par l'État, capables de coordonner les modalités de financement, la prestation de services et les indicateurs de responsabilité. Sans investissement public délibéré, a-t-elle averti, les inégalités se creuseront entre les ménages pouvant se permettre des soins privés et ceux contraints d'en assumer le coût.
Son intervention a mis en lumière les fondements culturels de la crise. Les systèmes de soins ne peuvent être conçus uniquement par des instruments fiscaux. Ils nécessitent des changements normatifs. Ils exigent la reconnaissance formelle d'un travail historiquement considéré comme une obligation domestique.
Lundi 9 février : La septième séance plénière et l'effet multiplicateur de l'informalité
Après la pause du week-end, la Commission s'est réunie à nouveau avec une urgence renouvelée. La septième séance plénière, lundi, s'est penchée sur le travail informel.
Dans de vastes régions des pays du Sud, la majorité des travailleurs exercent leur activité en dehors des protections formelles du travail. Sans contrat, sans assurance ni régime de retraite, les travailleurs du secteur informel subissent de plein fouet les chocs économiques. En cas de récession, ce sont eux qui en souffrent le plus.
Violet Shivut, fondatrice d'une organisation de travailleurs de la santé communautaires au Kenya, a prononcé l'un des discours les plus pertinents de la session. « Je suis une soignante, une femme de terrain », a-t-elle commencé, ancrant le débat dans l'expérience vécue plutôt que dans la théorie institutionnelle.
Elle a retracé l'essor des réseaux de soins communautaires jusqu'à la crise du VIH/sida. Face à l'effondrement des systèmes de santé formels, les femmes de terrain ont pris le relais. Elles se sont organisées. Elles ont fourni des services, elles ont soutenu leurs communautés, et pourtant leur travail reste sous-estimé.
« Le rôle des femmes de terrain dans les soins ne peut plus être considéré comme celui de cibles vulnérables », a insisté Shivut. « Nous devons examiner le type de leadership que nous exerçons au sein de la communauté. » Son appel ne se limitait pas à la rémunération. Il était structurel. Elle exigeait d'être incluse dans les processus budgétaires nationaux et les instances de conception des politiques. Le fossé entre les concepteurs et les opérateurs du système, suggérait-elle, est l'une des principales faiblesses de la réforme actuelle des soins.
Les discussions de lundi ont ainsi mis en lumière une tension centrale dans le cycle de mise en œuvre de la Déclaration politique de Doha. La reconnaissance sans redistribution est symbolique. L'inclusion sans intégration fiscale est incomplète. L'effet multiplicateur du travail informel rend le travail de soins à la fois indispensable et précaire. S'attaquer à ce paradoxe est désormais au cœur des politiques sociales mondiales.
Mardi 10 février : Un consensus sous tension
La dernière journée de la CSocD64 a été, en apparence, purement procédurale, mais en réalité, marquée par des débats idéologiques. Lors des dixième et onzième séances plénières, la Commission a adopté plusieurs résolutions, dont le texte clé sur la promotion du développement social par des politiques coordonnées et inclusives. Les engagements de Doha, initialement énoncés lors du sommet, ont été intégrés à la documentation officielle des Nations Unies.
Un débat important a émergé autour de la terminologie, notamment la définition du genre et le concept d'intersectionnalité. Les délégations d'Iran, de la Fédération de Russie et du Saint-Siège ont émis des réserves officielles. Elles ont fait valoir que le « genre » devait être compris strictement en termes biologiques, en s'appuyant sur la souveraineté nationale et les valeurs religieuses.
À l'inverse, la Suisse, rejointe par le Canada, le Mexique et le Royaume-Uni, a regretté la suppression de la mention des « formes multiples et croisées de discrimination ». Elles ont soutenu que les individus subissent des barrières structurelles qui se chevauchent, fondées sur l'âge, l'origine ethnique, le handicap et d'autres identités.
Le débat n'était pas d'ordre sémantique. Il reflétait des cadres philosophiques concurrents. L'un privilégie la souveraineté culturelle et la clarté des définitions. L'autre met l'accent sur l'analyse structurelle et la discrimination à plusieurs niveaux. La Commission a finalement adopté les résolutions, mais ces frictions ont révélé l'évolution du multilatéralisme. Le développement social n'est plus un domaine périphérique à l'abri des contestations géopolitiques ; c'est un champ de bataille idéologique.
Intervention du Nigeria : concilier droits et politiques.
Dans le cadre de ces négociations, le Nigeria s’est positionné comme un acteur régional de premier plan. Lors d’une réunion parallèle de haut niveau, la délégation nigériane a explicitement inscrit le travail de soins dans le champ des droits humains. Le forum a mis l’accent sur les stratégies inter-régionales visant à protéger les aidants et les personnes handicapées, en liant protection sociale, cadres juridiques et expression culturelle.
L’approche nigériane a mis en lumière une méthodologie mobilisant l’ensemble de la société. Le développement social ne saurait être cloisonné au sein des ministères des Affaires sociales. Il requiert une coordination intersectorielle, l’engagement communautaire et une intégration à l’économie sociale et solidaire.
Ce faisant, le Nigeria a proposé une feuille de route pragmatique pour la mise en œuvre, en Afrique, des engagements de Doha. Cette intervention a renforcé l’idée que le programme mondial de prise en charge doit être contextualisé dans les réalités nationales tout en restant ancré dans des principes universaux.
Clôture de la session et perspectives pour 2026
À l’issue de la CSocD64, la présidence a été confiée à M. Stefano Guerra (Portugal), qui présidera la 65e session sur le thème des approches intergénérationnelles.
Dans son discours de clôture, le président a résumé l’enjeu moral de la semaine : « Tant qu’une seule société ou un seul pays sera laissé pour compte et subira l’injustice, aucun d’entre nous ne pourra prétendre avoir atteint ses objectifs. » Cette déclaration a résumé le nouveau mandat de la Commission. Le développement social n’est plus marginal. Il est fondamental pour la résilience économique et la légitimité des institutions multilatérales.
Bien que l'Uruguay soit en tête de cette tendance, le vieillissement de la population s'accélère dans toute l'Amérique latine. Photo : Raúl Martínez/EPA
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