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Des experts aéroportuaires de l’Afrique occidentale et centrale en conclave à Lomé


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 1 Novembre 2016 modifié le 1 Novembre 2016 - 08:56


Des experts aéroportuaires de l’Afrique occidentale et centrale en conclave à Lomé
Lomé, le 31 octobre 2016-Une rencontre de certification d’aérodromes et de techniciens de huit pays de l’Afrique occidentale et centrale s’est ouverte ce lundi à Lomé.

L’organisation de cette rencontre de certification est à mettre à l’actif de la branche Afrique de l’ouest et centrale de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Des experts et techniciens aéroportuaires de 8 pays sont en rencontre dans la capitale togolaise dans le but de renforcer leurs capacités et de parfaire leurs connaissances. Une rencontre qui se situe dans le cadre de la certification des aérodromes dans la région AFI Afrique – Océan Indien.

Il s’agira pour les participants, les experts ou les techniciens de se mettre à niveau des dispositions prises par les Etats qui ont déjà certifié au moins un de leurs aérodromes.

Durant ces travaux de certification, les représentants des Etats seront outillés sur les moyens sécuritaires à mettre en place pour permettre un bon fonctionnement des aéroports et garantir une sécurité aérienne optimale. L’objectif est de mettre à la disposition de ces experts un ensemble de connaissance qui leurs permettront de réduire la fréquence des accidents d’avion dans leurs pays respectifs. Les experts et techniciens présents à Lomé vont s’approprier le processus de certification des aérodromes et son application. Selon Mèhèza Manzi, expert régional aérodrome et aide au sol, « la certification vise à assurer que les aéroports sont construits et exploités conformément aux standards internationaux ».

Pour le Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Gnama Latta, cette rencontre de certification constitue un avantage pour tous les pays participants. « Quand on connaît l’importance de la sûreté et de la sécurité aériennes, la certification d’un aérodrome devient une exigence », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que l’Afrique représente à elle seule 4% des trafics aériens mais 35% des accidents. Un taux d’accident que le Directeur général de l’ANAC juge trop élevé, soulignant l’urgence de le réduire. « Dans l’espace CEDEAO, le Togo est le premier des 3 pays qui ont certifié leur aérodrome. Il faut absolument que nous nous mettions ensemble et que le Togo puisse partager ses expériences », a-t-il ajouté.