Dans son intervention, la sénatrice Amouna Ali Sougui a rappelé que le délestage électrique est devenu un phénomène récurrent et structurel, affectant durablement les ménages, l’administration publique, les services sociaux essentiels (hôpitaux, écoles, stations de pompage d’eau) ainsi que le tissu économique national.
Malgré les annonces successives de réformes, les projets de renforcement des capacités et les investissements annoncés, la situation ne connaît toujours pas d’amélioration notable. Les impacts socio-économiques du délestage sont multiples et importants :
Sur la population : détérioration des conditions de vie, insécurité, hausse des dépenses liées aux groupes électrogènes et aux carburants ;
Sur l’économie : baisse de la productivité des PME/PMI, découragement de l’investissement privé, pertes financières pour les opérateurs économiques ;
Sur les services publics : perturbation du fonctionnement des hôpitaux, des administrations et des établissements scolaires et universitaires ;
Sur l’environnement : recours massif aux groupes électrogènes, augmentation de la pollution et des nuisances sonores.
La persistance du délestage pose ainsi un problème majeur de politique publique, interrogeant la vision stratégique, la planification et la capacité d’exécution du département en charge de l’énergie.
Cette interpellation vise non seulement à établir les responsabilités, mais surtout à obtenir des engagements clairs, chiffrés et assortis de délais précis, afin que l’électricité cesse d’être un facteur de précarité et devienne enfin un véritable moteur du développement national.
Malgré les annonces successives de réformes, les projets de renforcement des capacités et les investissements annoncés, la situation ne connaît toujours pas d’amélioration notable. Les impacts socio-économiques du délestage sont multiples et importants :
Sur la population : détérioration des conditions de vie, insécurité, hausse des dépenses liées aux groupes électrogènes et aux carburants ;
Sur l’économie : baisse de la productivité des PME/PMI, découragement de l’investissement privé, pertes financières pour les opérateurs économiques ;
Sur les services publics : perturbation du fonctionnement des hôpitaux, des administrations et des établissements scolaires et universitaires ;
Sur l’environnement : recours massif aux groupes électrogènes, augmentation de la pollution et des nuisances sonores.
La persistance du délestage pose ainsi un problème majeur de politique publique, interrogeant la vision stratégique, la planification et la capacité d’exécution du département en charge de l’énergie.
Cette interpellation vise non seulement à établir les responsabilités, mais surtout à obtenir des engagements clairs, chiffrés et assortis de délais précis, afin que l’électricité cesse d’être un facteur de précarité et devienne enfin un véritable moteur du développement national.
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Énergie au Tchad : les sénateurs interpellent le gouvernement sur les coupures d’électricité








