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Les Africains veulent mettre en valeur leurs ressources hydriques


Alwihda Info | Par Djamil @ - 30 Décembre 2008 modifié le 30 Décembre 2008 - 10:55


Les représentants d’une cinquantaine de pays africains s’entendent pour développer de façon responsable leurs ressources hydriques.   © Agence Nomade
Les représentants d’une cinquantaine de pays africains s’entendent pour développer de façon responsable leurs ressources hydriques. © Agence Nomade
Dans le but d’exploiter tout le potentiel agricole et hydroélectrique de l’Afrique, les représentants des 53 pays africains, qui se sont réunis pendant trois jours à Syrtre en Libye, se sont engagés à promouvoir la mise en valeur de leurs ressources hydriques.

C’est lors dune conférence ministérielle panafricaine nommée Conférence sur l'eau pour l'agriculture et l'énergie en Afrique: les défis du changement climatique que les pays présents ont pris cet engagement.

Parmi les actions au programme, ils agrandiront les superficies bénéficiant d'une gestion durable des terres et d'une maîtrise de l'eau et ils accéléreront leurs investissements pour l'agriculture et l'énergie.

Énergie propre


Les participants à la conférence ont également fait valoir leur désir de soutenir les efforts de production d'une énergie propre sur le continent, notamment par le développement du potentiel hydroélectrique et le renforcement de l'intégration énergétique régionale.

En matière de changement climatique susceptible d'avoir un impact profond dans toute l'Afrique, les membres soulignent qu'il faut encourager la recherche-développement dans le secteur des énergies renouvelables et de l'agriculture afin d'accroître la résilience et l'adaptation aux changements climatiques.

Parmi les engagements pris, notons également celui des pays riverains du lac Tchad, qui devraient dorénavant redoubler d'efforts pour sauver ce lac et son bassin d'une «catastrophe humaine et environnementale annoncée». Le lac Tchad, jadis le sixième du monde, ne couvre plus que 10% de sa superficie d'il y a 35 ans, ce qui met en péril les moyens d'existence des populations locales.