La capitale tchadienne, N’Djamena, marque un tournant dans son développement urbain avec la construction d’un parc d'attractions dans le 8ᵉ arrondissement. Bien que ce projet soit une avancée remarquable, il ne doit pas faire oublier une réalité préoccupante : N’Djamena souffre d’un manque flagrant d’espaces verts et de lieux de loisirs.
État des Lieux
Un simple parcours à travers la ville révèle l'absence quasi totale de :
- Parcs accessibles
- Jardins publics
- Zones de détente
Un Début Encouragement
Le nouveau parc d'attractions est un premier pas positif, mais il ne saurait constituer une solution isolée. Les habitants de N’Djamena expriment des besoins plus larges, incluant :
- Infrastructures durables
- Espaces sécurisés pour les enfants
- Lieux de rencontre favorisant la cohésion sociale entre familles et jeunes
Au-Delà d’un Simple Parc
Un parc, à lui seul, ne transforme pas une ville. Toutefois, il peut symboliser une ambition nouvelle : celle d’une capitale qui vise à concilier urbanisme, environnement et qualité de vie.
Il est essentiel que les autorités réalisent que la modernité ne se limite pas à des constructions en durée ou en volume, mais qu'elle implique également un aspect humain et social.
Vision Urbaine Nécessaire
N’Djamena a besoin de plus qu’un parc d’attractions : elle requiert une véritable vision urbaine centrée sur le bien-être de ses citoyens. Pour assurer un avenir durable et harmonieux, il est temps de développer des projets qui intègrent des espaces verts, des infrastructures communautaires et un aménagement attentif des zones urbaines.
La construction du parc pourrait donc être le début d’un changement nécessaire, mais cela doit s'accompagner d’initiatives plus larges pour un cadre de vie amélioré et plus inclusif.
Menu
N’Djamena : L'Urgence d'une transition vers une ville verte et humaine







